L’avenir passe par des partenariats avec l’intercommunalité
Dans l’Etat français, le budget annuel moyen par association s’élève à environ 11 700 euros pour
les associations sans salarié et 282 000 euros pour les associations employeurs.
Quels que soient le secteur et la taille des associations, financer son projet associatif est source d’inquiétude.
L’incontournable intercommunalité (*)
Pour de nombreux secteurs de la vie associative, l’avenir de leur financement passe par un développement des partenariats avec les structures
intercommunales.
Comme le note le Comité National Olympique et Sportif (regroupant plus de 100 fédérations et 175 000 clubs sportifs) “ajourd’hui, 64% des établisssements
publics de coopération intercommunale (EPCI) ont opté pour une compétence sport”. Il est donc particulièrement important que le mouvement sportif prenne en compte cette dimension.
Cette dernière est également très présente pour la Cofac (Coordination des fédérations et associations de culture et de communication composée de 19
fédérations et de 25 400 associations) puisque 67% des financements du secteur culturel, assurés par les communes, relèveront progressivement de cette intercommunalité.
Utilité sociale
De plus en plus on note un glissement de la pratique de la subvention à la pratique de l’appel à projet ou même d’appel d’offres dans le cadre de passation de
marchés publics.
Actuellement il est presque impossible d’amener les partenaires publics à financer le fonctionnement associatif de base.
Il est donc recommandé de revendiquer la valeur ajoutée par l’utilité sociale au fondement des missions associatives pour convaincre les partenaires publics de
conclure des partenariats hors contrainte de la concurrence par le biais de conventions pluriannuelles d’objectif (CPO).
(*) Voir carte des intercommunalités d’Iparralde:
www.mrafundazioa-alda.org/article-18522260.html
Jeudi 8 mai 2008
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Publié dans : Fiches Pratiques - Asteko Fitxa Lagungarriak
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