Alda! : Enbata euskal astekari politkoan 50 aldiz urtean! Dans Enbata, hebdomadaire politique basque 50 fois par !http://www.mrafundazioa-alda.org/2010-03-10T16:14:46Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://fdata.over-blog.net/0/48/57/45/avatar.png"Alternatiba bezala eskaini behar den eredu politiko, sozial eta ekonomikoari buruzko eztabaida eta gogoetak indartu"
"Alda veut renforcer le débat et la réflexion collective sur le modèle politique, social et économique à proposer comme alternative"
http://www.mrafundazioa-alda.org/article-paf-l-autre-feminisme-46428048.htmlPAF!, l’autre féminisme2010-03-10T16:10:42Z2010-03-10T16:06:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<span style="font-family: verdana,geneva;"><img src="http://img.over-blog.com/69x100/0/48/57/45/Fotoak-2009/Nathalie-Riobe4.jpg" class="noAlign" alt="Nathalie-Riobe4.jpg" width="69" height=
"100"><br>
<br>
<b>Nathalie Riobe/PAF - Pour une Alternative Féministe</b><br>
<br></span>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 14pt;">Actions originales, soirées, débats<br>
et mixité pour la défense des droits des femmes<br></span></span>
</div><span style="font-family: verdana,geneva;"><b><br></b></span>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Comment et pourquoi est né le PAF ?</b><br>
Les statistiques alarmantes concernant les femmes (violences sexistes en tout genre, morts liées aux violences conjugales) et le fait que les femmes représentent 80% des travailleurs précaires
montrent que le féminisme est plus que nécessaire de nos jours. Le PAF est issu du constat de 3 amies (entre 20 et 30 ans) qui sommes tombées d’accord fin 2008 sur l’importance de se
mobiliser pour changer la situation des femmes de nos jours. Pour cela, nous avons choisi de défendre des idées féministes autrement. C’est pour cela que le PAF est né en 2009 et veut par
la mixité créer une synergie avec tous ceux qui partagent nos valeurs. <br>
<br>
<b>Actions de sensibilisation, soirées et débats de fond sont aussi vos autres caractéristiques...</b><br>
Pour sensibiliser les gens de notre génération aux idées féministes nous avons fait le choix de l’originalité. Cela passe par l’utilisation de l’humour dans nos actions. En plus de cela chaque
action est dans la mesure du possible suivie par une soirée ou une fête permettant d’échanger avec d’autres jeunes qui ne sont pas toujours sensibilisés et conscients de tout ce qui doit et peut
être changé pour les femmes.<br>
<br>
<b>Deux mots sur vos actions emblématiques ?</b><br>
En fait, les premières actions que nous avons pu mener depuis la création du PAF, ne sont que quelques exemples (non limitatifs) des nombreux domaines dans lesquels nous comptons agir ! Ainsi,
lors de la Gay Pride nous avons fait une distribution de tracts puis une soirée pour défendre les droits des lesbiennes. Le 14 juillet dernier c’est la “mère Patrie” qui a été barbée à Anglet
dans le cadre d’une campa-gne de La Barbe (www.labarbelabarbe.org) critiquant le rôle symbolique laissé aux femmes et l’absence des femmes dans les milieux les plus influents (via les phénomènes
de cooptation, de reproduction, etc. qui y règnent). Enfin, nous avons aussi organisé une soirée Documentaire débat, “Le Clitoris, ce cher inconnu”... qui a permis de parler du plaisir au
féminin.<br>
<br>
<b>Depuis quelques mois, c’est la Marche Mondiale des femmes 2010 qui vous mobilise...</b><br>
Précarité et travail des femmes, violences faites aux femmes, privatisation de la nature et des services publics, paix et démilitarisation sont les thèmes globaux qui seront traités lors de
la marche. Au PAF nous nous sommes senties concernées par ces thèmes et notre participation a été naturelle. Localement au Pays Basque ces thèmes seront déclinés par province : la précarité
du travail féminin (Bizkaia), les droits sexuels et de reproduction (Araba), les violences contre les femmes (Nafarroa) et l’autonomie alimentaire (en Iparralde). En cherchant sur le net
“2010emakumeenmundumartxa” les détails des animations sont disponibles.<br>
<br>
<b>Que vous apporte cette nouvelle expérience ?</b><br>
Depuis 3 mois un très grand travail de coordination est assuré par un certain nombre d’associations du Pays Basque. Cela nous a permis de connaître “Bilgune Feminista” et sa riche expérience.
Avec d’autres associations féministes d’Iparralde nous avons participé à plus de 8 réunions de coordination à Donosti. Ces échanges d’idées, d’argumentaires et le travail en groupe sont utiles
pour les nouvelles actions du PAF !<br>
<br>
PAF! : www.pourunealternativefeministe.org</span>
</div>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-mauleko-gazteek-laster-beren-topagunea-46427099.htmlMauleko gazteek laster, beren topagunea2010-03-10T15:58:55Z2010-03-10T15:53:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<span style="font-family: verdana,geneva;"><img src="http://img.over-blog.com/100x74/0/48/57/45/Fotoak-2009/P1020861.JPG" class="noAlign" alt="P1020861.JPG" width="100" height="74"><br></span>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
Iulen, Mauletarra, ikastolatik pasatutako gaztea, Bilboko Leioa Unibertsitatean Zientzia Politikatan ikasle<br>
<br></span>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 14pt;"><b>Gaur egun Zinkan, elkarte modura kudeatua den ostatuan,<br>
biltzen bada ere,<br>
Maulen ere Gaztetxe baten lortzeko pausuak emaiten ari da<br>
gazte talde bat<br></b></span></span>
</div><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
<span style="background-color: #888888;"><b>Il existe différentes phases dans la vie d’associations locales animées par des jeunes. De la création, au passage du relais entre générations, en
passant par leur développement. Alda ! a rencontré Iulen, de Pitxu, l’association pour un Gaztetxe à Mauléon, qui nous présente la démarche de leur groupe.</b></span><br>
<br>
Lors de notre rencontre au bar associatif Zinka de Mauléon, Iulen nous explique que le Gaztetxe précédent, a permis d’offrir à la jeunesse d’ici des soirées qui réunissaient plus de 500 personnes
et qui avaient une caractéristique bien appréciée de tous : bonne ambiance, conviviale, etc. alors que les rassemblements des jeunes étaient plus célèbres en Soule pour les nombreuses bagarres
qui s’y déroulaient. Ce Gaztetxe avait d’excellents rapports dans le quartier où il se trouvait et il faisait la tournée des maisons environnantes pour discuter avec les gens et tenir au courant
les voisins avant les grandes fêtes… Mais une certaine usure et le manque de relève ont fait que l’association a été dissoute. Comme le dit Iulen, «depuis quelques années on sent un certain vide
sur Mauléon dans ce domaine».<br>
<br>
<b>Début de la transition</b><br>
Ces derniers temps, des jeunes souletins, sortis pour la plupart de l’ikastola et leurs connaissances et amis des différentes activités (foot, sorties, fêtes de village, etc.) ont décidé
d’organiser et de créer quelque chose en tant que jeunes à Mauléon. Un lieu qui leur ressemblerait. Pour cela, ils ont essayé de faire revivre l’association Pitxu. Afin de lui donner un existence
officielle et publique, pour avoir des relations reconnues avec la société et les institutions, une association a été créée en Collège Solidaire début janvier 2010. Cela permet aux jeunes de
Pitxu d’avoir une responsabilité en collectif tant au niveau pratique, qu’au niveau légal ou théorique. <br>
<br>
<b>Créer de nouvelles animations</b><br>
Avant la mise en place de cet outil (l’association Pitxu), le constat des jeunes de Pitxu était le même. «On sentait que mises à part les fêtes de village en été, il manquait d’animations pour
les jeunes durant l’année. Les concerts et soirées thématiques des autres Gaztetxe (Bota, Donapaleu, etc.) nous ont motivé. Cela nous a poussé à nous organiser par nous-mêmes en Soule».
Iulen rajoute que «le bar associatif Zinka a servi comme un camp de base. Il a permis de créer plus de liens entre jeunes. Nous y avons organisé certaines animations qui permettent d’avoir
d’autres occupations que de simplement boire ou consommer. Ainsi des soirées à thèmes aussi simples qu’une soirée poker ou de ping pong ont permis la rencontre de jeunes qui ne se voyaient pas
jusqu’à là ou qui ne fréquentaient pas les milieux bascophones aussi naturellement.»<br>
<br>
<b>Le besoin d’avoir un Gaztetxe</b><br>
Ce sont ces différentes initiatives qui ont permis discuter, de se rencontrer entre jeunes et de penser à faire autre chose. «Petit à petit nous avons pensé qu’un local, «Gaztetxe» pourrait
nous permettre d’avoir plus de visibilité, d’être le lieu de rencontre sur Mauléon.»<br>
<br>
<b>Un déclic</b><br>
C’est en fait la soirée «Zarama» à Mauléon (unique concert en Iparralde de ce groupe mythique reconstitué après 15 ans de silence) et le travail en commun avec l’association Pixkanaka pour cette
occasion qui a créé un déclic !<br>
Le concert a été un succès, le cadre (Château de Mauléon) était exceptionnel pour un concert et offrait une vue surprenante sur les environs.<br>
Pitxu (regroupant les jeunes de Mauléon qui pour beaucoup ont découvert ce que veut dire l’organisation d’une telle soirée) a beaucoup appris de Pixkanaka (qui a une plus grande expérience dans
le domaine).<br>
<br>
<b>Des outils pour y arriver</b><br>
Depuis début janvier 2010, donc, Pitxu existe comme une association 1901 avec 18 jeunes qui sont collectivement responsables. Ses objectifs sont : «la diffusion de différentes formes
d’expressions culturelles et la valorisation du patrimoine culturel souletin en recherchant des moyens le permettant». La moitié des adhérents sont des euskaldun de Mauléon ou de
Pagolle.<br>
Ainsi, Pitxu joue le rôle d’un outil ayant pour but de monter un projet (grâce à l’aide de l’association Azia (l’association faisant la promotion de l’implication des jeunes souletins sur leur
territoire)) qui permettra aux jeunes de Mauléon d’avoir leur local pour se rencontrer et s’organiser.<br>
<br>
<b>Des projets pour 2010</b><br>
«L’expérience de 2009 nous a motivé pour organiser un nouvel évènement dans le même genre qu’un festival… en profitant toujours de ce cadre exceptionnel qu’est le Château de Mauléon. L’idée
consiste à sensibiliser la jeunesse sur différents thèmes par la présence de jeux, d’animations, de débats, de jongleurs, cracheurs de feux, dessinateurs, etc.. Bien sûr, la porte d’entrée sera
l’euskara et la culture basque… Mais l’idéal sera aussi de faire participer les jeunes d’Iparralde et du Pays Basque qui ne connaissent pas toujours la réalité de la Soule !»<br></span>
</div>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-mobilisation-consultation-batera-46428410.htmlMobilisation-consultation Batera2010-03-10T16:14:46Z2010-03-10T10:12:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><img src="http://img.over-blog.com/100x30/0/48/57/45/Fotoak-2009/Batera-Martxoaren-6an-Ainizan-.jpg" class="GcheTexte" alt=
"Batera-Martxoaren-6an-Ainizan-.jpg" width="100" height="30"><br></span>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 14pt;"><br>
Quelques détails liés à l’organisation de la journée du 14 mars<br></span></span>
</div><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
<span style="background-color: #888888;"><b>Depuis plus de deux siècles et particulièrement depuis une quinzaine d’années, la question de la reconnaissance institutionnelle du Pays Basque Nord
est récurrente.<br>
Face au silence, mépris ou refus d’envisager la moindre reconnaissance du gouvernement, Batera organise une mobilisation-consultation ce dimanche 14 mars où les électeurs sont appelés à répondre
à la question “Etes-vous favorable à la création d’une collectivité terrotoriale Pays Basque ?”</b></span><br>
<br>
Dans plus de 120 communes sur les 159 que compte Iparralde voici comment devrait se dérouler la journée du 14 mars (ou pour certaines celle du 21 mars) :<br>
7h30 : Installation du bureau de vote (pour ceux qui ne l’ont pas fait la veille). <br>
8h00 : Ouverture du bureau de vote<br>
8h30 : Appel du responsable de canton pour confirmer l’ouverture des bureaux et le nombre d’électeurs. <br>
9h00 : et toute la journée, récupération d’images concernant la mobilisation populaire, les bureaux de vote, l’affichage Batera, etc. <br>
11h00 : Premiers relevés concernant la participation dans les communes remontés au niveau du canton. <br>
17h00 : Nouveau relevé de la participation envoyé au responsable cantonal. <br>
18h00 : Fermeture et dépouillement. <br>
18h30 : Communication des résultats à la Coordination Batera !<br>
Tous ceux qui veulent donner un coup de main : www.batera.info ou 06 45 98 33 66.<br></span>
</div>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-marche-mondiale-2010-46426835.htmlMarche Mondiale 20102010-03-10T15:53:02Z2010-03-03T15:49:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<span style="font-family: verdana,geneva;"><b><img src="http://img.over-blog.com/94x100/0/48/57/45/Fotoak-2009/Mauricette-GaratCouleur.jpg" class="noAlign" alt="Mauricette-GaratCouleur.jpg" width=
"94" height="100"><br>
Mauricette Garat / Emazteek Diote, Hasparren</b><br>
<br></span>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 14pt;"><b>Faire avancer la prise de conscience<br>
et les actions favorables à la cause des femmes</b></span><br></span>
</div><span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: verdana,geneva;">Depuis 1975 l’ONU organise, environ tous les 5 ans, des Conférences Internationales sur les femmes. Trouvant ces grandes conférences éloignées de notre
réalité, en 1995, un contre forum est organisé par des ONG et exprime la détermination des femmes dans le monde entier à lutter pour l’Egalité, le Développement et la Paix.</span><br>
<br>
<span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Féderer les mouvements de femmes</b></span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Le 17 octobre 1998 des femmes du monde entier réunies à Montréal décident d’organiser Une Marche Mondiale des Femmes pour fédérer les mouvements de
femmes et faire avancer la prise de conscience et les actions favorables à la cause des femmes (50% de la population mondiale).</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Ainsi depuis 2000, tous les 5 ans, du 8 mars au 17 octobre, les Femmes du Monde «se mettent en route» avec à chaque fois un thème fédérateur : contre la
pauvreté, pour le partage des richesses, contre la violence, pour le respect de l’intégrité physique, mentale et morale des femmes, etc.</span><br>
<br>
<span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Charte Mondiale des Femmes pour l’humanité</b></span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">En 2005, les groupes de femmes constitués dans le monde entier élaborent et adoptent la Charte Mondiale des Femmes pour l’Humanité, qui affirme les
principes essentiels de base pour construire un monde où les droits et libertés de toutes et tous soient respectés (disponible sur internet ou à Emazteek Diote).</span><br>
<br>
<span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Souveraineté alimentaire</b></span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">En 2010, dans les thèmes proposés les femmes d’Euskal Herri, réunies dans la «Plate forme d’EH» ont choisi la souveraineté alimentaire. En Euskal Herri
les groupes de femmes existants sont entrés dans ce mouvement mondial, d’autres se sont créés ; ce qui nous donne beaucoup plus de force puisqu’on se sent portées par cette synergie de pensées et
d’actions.</span><br>
<br>
<span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Action des femmes pour réduire les inégalités</b></span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Tout d’abord ce mouvement nous démontre que, depuis longtemps, nous avons raison dans notre combat de tous les jours : nous ne sommes pas dans l’utopie,
ni dans un combat perdu d’avance comme certains pensent. Ces inégalités existent et la société a besoin de nos actions pour les réduire.</span><br>
<br>
<span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Se prendre en charge dans toutes les dimensions de sa vie de femme</b></span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Emazteek Diote, association féministe et d’Education Populaire créée à Hasparren en 1984 a pour objectif d’inciter et d’aider les femmes à se prendre en
charge dans toutes les dimensions de leur vie de femme. Ceci passe par la prise de conscience de chacune de ce qu’elle est, formuler son propre projet de vie, l’aider à trouver et à utiliser
l’information et les moyens nécessaires pour y arriver.</span><br>
<br>
<span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Changer la société en respectant l’écologie</b></span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Le rôle social de la femme est immense et se voit dans tous les instants de notre vie quotidienne. Emazteek Diote travaille pour un changement social
important liant l’écologie et l’Humanité puisque tout est interdépendant. On ne peut envisager le respect de l’Humanité sans respect de la Nature. Depuis plus de vingt ans nous faisons des
actions dans ce sens : conférences, ateliers, débats... Nous disposons aussi d’un centre documentaire. Les thèmes abordés sont : éducation non sexiste et non violente, santé par les médecines
naturelles non agressives, information sur les droits des femmes, aide aux femmes en difficulté, etc.</span><br>
<br>
<span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Collaboration avec les acteurs locaux et les groupes de femmes</b></span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Depuis longtemps aussi nous collaborons avec des acteurs locaux (paysans bio de BLE et organismes écologistes, dans le cadre d’ASUNAK (marché bio
annuel), dans le combat contre l’installation d’antennes d’ondes électromagnétiques, avec l’équipe du cinéma Haritz Barne, etc.) et avec des groupes de femmes du Pays Basque (nord et sud) dans
les rassemblements contre les violences sexistes, les journées de travail sur le respect des droits, etc.</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Dès le 8 mars nous vous donnons rendez-vous aux différentes animations qui se dérouleront sur Hasparren dans le cadre de la Marche Mondiale des Femmes
2010.</span><br>
<br>
</div><span style="font-family: verdana,geneva;"><b><br>
Emazteek Diote : 05 59 29 16 08<br></b></span>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-joindre-le-plus-ecologique-et-l-accessible-c-est-possible-46426468.htmlJoindre le “plus écologique” et l’accessible, c’est possible2010-03-10T15:49:34Z2010-03-03T15:44:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
<img src="http://img.over-blog.com/100x75/0/48/57/45/Fotoak-2009/Alda-09---Apres-en-realite--1.jpg" class="noAlign" alt="Alda-09---Apres-en-realite--1.jpg" width="100" height="75"><br>
BRUNO ET MARION, ONT REUSSI A CONSTRUIRE EN 6 MOIS LEUR MAISON EN BOIS AVEC TOIT VEGETALISE A ANGLET<br>
<span style="font-size: 14pt;"><br>
Ou de l’art d’allier le plus d’écologie, avec le plus d’économie et de bien-être</span><br>
<br></span>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="background-color: #c0c0c0;"><b>Le débat sur les alternatives locales au Changement Climatique (au Forum de Bayonne de novembre
dernier) a permis à Marion et Bruno de témoigner de leur expérience suite à la construction de leur maison en bois avec toit végétalisé dans la commune d’Anglet. <br>
<br>
Alda! les a rencontrés pour essayer de voir de plus près comment ce projet original et d’avenir a pu être réalisé. <br></b></span><br>
Cela fait longtemps que Bruno et Marion ont fait le choix personnel pour une vie avec le moins de pesticides possible. Pour cela ils essaient d’avoir une consommation saine qui passe entre autre
par la tournée des marchés locaux. <br>
En 2008, ils décident d’appliquer cette philosophie au niveau de leur habitat. <br>
Pour cela, il fallait trouver une réponse à la question “Comment construire sa maison avec le moins d’impact sur l’environnement ?”<br>
Comme le dit Bruno : “Cela passe par “penser par nous-mêmes”, “être honnête avec nous-mêmes” et “nous faire aider par des amis-experts””.<br>
“Le choix de faire une maison en bois, la plus écologique possible, part de convictions personnelles et nous tenions à respecter au maximum le terrain (terrain familial) et notre environnement.”
ajoute Marion.”Construire en bois c'est avant tout préserver son environnement. Il absorbe le CO2 et par sa faible inertie thermique il permet de réaliser de véritables économies d'énergie.<br>
Autre avantage, un chantier de construction en bois, à la différence du béton qui nécessite de l'eau, est un chantier rapide et propre.”<br>
D'autre part, Bruno et Marion ont fait le choix d’une toiture végétalisée qui a également de nombreuses propriétés :<br>
* Esthétique : c’est un moyen simple d’y créer des surfaces vertes supplémentaires pour la vue de leur voisinage.<br>
* Ecologique : impact écologique sur l’eau, la toiture végétalisée permet la régulation des eaux de pluie, elle absorbe les pointes de précipitations («effet retard»). Elle limite ainsi
l’engorgement des canalisations lors de violents orages. Impact écologique sur l’air , elle constitue un véritable «poumon vert» dans la ville. Elle libère de l'oxygène et fixe le CO2 et
fixe et retient les poussières contenues dans l’air.<br>
* Protection du bâtiment : la toiture végétalisée améliore la protection thermique du bâtiment.<br>
<br>
<b>Soigner la forme du projet</b><br>
Malgré ces caractéristiques “atypiques”, le projet a été approuvé par la Mairie d’Anglet. Marion nous donne quelques caractéristiques de la façon dont leur demande a été présentée.<br>
“Nous avons eu beaucoup de chance car c’est une conjoncture d’événement qui a fait que ça a fonctionné, par contre il ne faut pas hésiter à aller voir les gens et expliquer pourquoi on veut faire
ça… malheureusement beaucoup de municipalité refusent encore les toits végétalisés, les panneaux solaires, etc.“<br>
Certes, le projet est passé sous un changement de municipalité devenant de gauche et écologiste. Les nouveaux responsables pouvaient difficilement faire autrement...<br>
Cependant, voici les étapes suivies qui pourraient permettre à tout porteur de projet de connaître le même sort : permis accepté en 3 semaines.<br>
* Contact avec un responsable urbanisme à la mairie pour lui expliquer l’esprit du projet. Le responsable en question sensibilisé à l’écologie recommande à Marion et Bruno d’aller voir un
architecte du CAUE (Conseil (gratuit) d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement), et de lui demander également son avis pour pouvoir appuyer le dossier. <br>
* L’architecte du CAUE, qui a aussi beaucoup aimé le projet, leur a conseillé aussi d’améliorer les dessins d’architecte pour rendre le projet plus joli.<br>
* Toutes ces recommandations étant prises en compte, le permis a été déposé accompagné d’une lettre pour réexpliquer le contexte : “terrain familiale, volonté de préserver l’environnement…
que le projet a été validé par un archi du CAUE…“ <br>
Le permis a été accepté en 3 semaines. <br>
<br>
<b>Faire de la pédagogie environnementale</b><br>
Marion souligne que dans toutes les étapes l’argumentaire mis en avant pour “préserver la santé” a évité d’être trop pointu. Le but étant de se faire comprendre par les non convaincus “qui
peuvent nous prendre pour des paranos”...<br>
Selon le coupe angeluar, les décideurs “ont été sensibles sur le chantier propre, la maison peu polluante dans sa construction et dans son utilisation”. Un autre point fort aussi, “une commune
nouvellement écolo s’est sentie obligée de montrer l’exemple, et ne pouvait refuser un projet qui était complet : maison en bois toit végétalisé, que le poêle à bois pour chauffer…“<br>
En conclusion, on peut comme le disent Bruno et Marion, résumer la réussite de leur dossier à “un coup de chance”... <br>
Mais il faut surtou voir dans leur démarche la préparation des dossiers, les échanges d’informations, les rencontres avec les différents intervenants et décideurs comme autant d’opportunités
créées et saisies par le duo. <br>
Comme disent les marins, il n’y a pas de vent mauvais pour ceux qui comme Bruno et Marion savent où ils veulent aller ! Le tout c’est de savoir louvoyer, c’est à dire savoir utiliser (en plaçant
les voiles comme il faut) même un vent “contraire” pour se rapprocher de son objectif. <br>
<b><br>
Ecologique, mais accessible</b><br>
Enfin, un autre aspect du projet mené à bien en moins de 6 mois à Anglet est à souligner. C’est celui du coût total de cette construction plus écologique et à l’avenir plus économe en
énergie.<br>
Bruno et Marion nous confirment que leur maison (pour une famille avec deux enfants) leur est revenu finalement pour un budget équivalent à celui d’une construction standard de cette taille à
Anglet. Certes, pour arriver à cela, il a fallu palier au manque de culture de construction en bois dans la région par l'expérience Bruno (déjà habitué au bois et aux projets dans ses activités
de paysagiste), par le choix de l’auto-construction dans la mesure du possible et en fait l’implication de toute la famille dans la réalisation de ce projet. <br>
Bruno et Marion en tirent comme satisfaction le fait d’avoir eux mêmes pu réaliser et mener à bien ce projet de mise en cohérence de leurs valeurs avec leurs pratiques au quotidien. En fait, le
choix de cette construction en bois leur a permis de créer un lieu de vie qui a un très bon bilan énergétique(*) et qui leur permet d’allier le plus d’écologie, avec le plus d’économie et de bien
être. <br>
<br>
<br>
(*) 35 kwh/m2/an alors qu'une maison BBC (Bâtiment Basse Consommation) est préconisée à 50 kwh/m2/an<br>
Le simple poêle à bois pour chauffer la maison suffit largement, la maison n'étant jamais descendue en dessous de 16° et que dès que le poêle fonctionne la maison atteind très vite les
20°.</span>
</div>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-pour-une-economie-democratique-45573700.htmlPour une économie démocratique2010-02-24T12:37:29Z2010-02-24T12:31:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<div style="text-align: justify;">
<em><b><img src="http://img.over-blog.com/89x100/0/48/57/45/Fotoak-2009/Pierre-Ruscassie1.jpg" class="noAlign" alt="Pierre-Ruscassie1.jpg" height="100" width="89"><br>
<br>
par Pierre Ruscassie<br>
<br>
<br>
(Suite et fin de l’article sur l’ingérence antidémocratique dans nos identités)</b></em><br>
<br>
Quel est donc l’objectif visé par le gouvernement pour vouloir ouvrir un débat national autour d’une centaine de questions où l’«immigration» apparaît présenter un danger pour l’«identité
française» ? Qu’on en juge : «Comment éviter l’arrivée sur notre territoire d’étrangers en situation irrégulière, aux conditions de vie précaires génératrices de désordres divers (travail
clandestin, délinquance) et entretenant, dans une partie de la population, la suspicion vis-à-vis de l’ensemble des étrangers ?» (question programmée par la circulaire d’Eric Besson aux préfets
!). Autant de cynisme est stupéfiant. Comment «éviter» l’arrivée d’étrangers en situation irrégulière ? Comment ne connaître que des étrangers en situation régulière ? Mais il suffit de respecter
le droit de circulation et d’installation : la situation de tous deviendra régulière ! Mettre une population en situation irrégulière ou, au contraire, lui garantir une situation régulière,
résulte d’un choix politique : soit on adapte le droit à l’économie, soit on adapte l’économie au droit. Soit la démocratie est soumise au marché, soit le marché est soumis à la démocratie.<br>
Et qu’on ne nous dise pas que l’arrivée d’étrangers augmente le chômage, comme si l’accroissement de la population était une cause de chômage… Les nouveaux venus vont consommer et… travailler
pour que la production s’adapte à l’accroissement de la demande : comment les colonies de peuplement se sont-elles développées ? Nous pouvons faire mieux : une économie démocratique, respectueuse
des droits sociaux, permet de réguler et d’organiser l’arrivée des nouveaux venus pour qu’ils trouvent un logement, une école et un emploi au lieu d’être concentrés dans des camps. Pour qu’ils
s’intègrent au lieu d’être expulsés.<br>
<br>
<b>Ce débat sur l’identité française est un leurre<br></b>Ce n’est pas d’un débat sur l’identité française dont nous avons besoin, mais d’un débat sur la citoyenneté politique et sur la
citoyenneté sociale.<br>
L’objectif de Sarkozy et Besson est de se montrer en défenseurs d’une identité française qui serait menacée par l’arrivée d’étrangers, surtout d’étrangères qui porteraient un foulard voire une
burka (mais les religieuses qui porteraient une cornette sont souhaitées). Ils comptent ainsi poursuivre le retour vers l’UMP des voix du Front National : unifier la droite autour des idées de
l’extrême droite.<br>
C’est déjà bien engagé : expulsion des résidents étrangers, destruction des services publics, réduction de la Fonction publique, démantèlement du Code du travail…<br>
<br>
Bref, la droite veut abroger la citoyenneté sociale construite, en France, au cours du XXe siècle, et veut revenir au XIXe. Elle construit sa communication sur la peur, la xénophobie.<br>
Mais, abroger la citoyenneté sociale française au nom de l’enrichissement des actionnaires passerait mal auprès des électeurs et même auprès de ceux de droite (de quoi les faire basculer à
gauche). En revanche, abolir la sécurité de l’emploi, maintenir un fort volant de chômage, réduire la part des salaires dans la valeur ajoutée, rejeter des salariés dans la clandestinité pour les
exploiter davantage… toute cette politique qui s’attaque frontalement aux intérêts de 93% de la population française, ne peut réussir que si elle est réalisée sous couvert de défendre l’«identité
française» contre les étrangers clandestins «en situation irrégulière, aux conditions de vie précaires génératrices de (…) délinquance».<br>
<br>
<b>Toutes les valeurs ne se valent pas</b><br>
Toutes les valeurs identitaires ne se valent pas d’un point de vue démocratique. Certaines valeurs, porteuses de pratiques non démocratiques, doivent être combattues par la bataille des idées.
Tel est le cas des valeurs «de droite» : l’élitisme libéral ou bonapartiste, la préférence nationale, l’égalité des chances et la charité pour les perdants. Elles s’opposent à l’égalité des
droits individuels pour tous, à la citoyenneté et à la justice sociale.<br>
Certaines pratiques, découlant de valeurs antidémocratiques (patriarcat, machisme), mais qui n'ont pas encore pu être éradiquées dans la sphère privée, doivent être réglementées dans la sphère
publique, sans que cesse, pour autant, le combat pour leur éradication. D’autres, jugées dégradantes ou irrémédiables, doivent être interdites, y compris dans la sphère privée (infibulation,
excision…).<br>
L’identité nationale n’est pas à l’abri de telles dérives : les nationalistes s’attachent d’autant plus facilement à leur identité nationale qu’ils y associent la préférence nationale (valeur
éminemment antidémocratique) qui sert leur intérêt personnel.<br>
Les partisans de la préférence nationale (et de son corollaire la souveraineté nationale) voudraient attribuer les droits (droits civiques et droits sociaux) à ceux-là seuls qui partagent le même
sentiment national qu’eux : dans ce cas, la reconnaissance des droits n’obéirait pas à des critères objectifs. Il s’agirait donc d’attribuer des privilèges à une communauté subjective en imposant
une inquisition des consciences ou en prenant une décision arbitraire.<br>
En revanche, les partisans de la citoyenneté (et de son corollaire la souveraineté populaire) attribuent les droits au peuple : à ceux qui peuplent le territoire où s’exerce la souveraineté.
L’attache au territoire est un critère objectif...
</div>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-ni-2000-euros-ni-meme-un-euro-la-relaxe-45573238.htmlNi 2000 euros, ni même un euro,... la relaxe !2010-02-24T12:31:30Z2010-02-24T12:24:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><img src="http://img.over-blog.com/63x100/0/48/57/45/Fotoak-2007-11-16/Txetx-09-09-2008.jpg" class="noAlign" alt="Txetx-09-09-2008.jpg"><br>
par <b><em>Txetx Etcheverry</em></b><br>
<br></span> <span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
Ainsi donc, après 5 ans de remue ménage dans tous les sens, le choix du tribunal correctionnel au lieu du simple tribunal administratif, un premier procès, une relaxe claire et argumentée, un
appel du procureur général, la montagne semble accoucher d'une souris : le procureur n'a demandé rien de plus qu'une amende de 2000 euros et le changement de nom de l'association<br>
<br>
Pourtant même une condamnation à l'euro symbolique serait inacceptable, et dangereuse pour l'avenir de l'association.<br>
<br>
Il est en effet clair comme de l'eau de roche que la moindre condamnation contre l'association EHLG viendrait légitimer les 5 ans de harcèlement et d'abus de pouvoirs commis par l'administration
et les pouvoirs publics à son encontre.<br>
<br>
Et plus grave encore, qu'une telle condamnation encouragerait le Préfet à continuer dans son acharnement à faire mourir Euskal Herriko Laborantza Ganbara.<br>
<br>
<b>La relaxe pour mettre fin au harcèlement<br></b> Déjà, il vient à nouveau d'attaquer une commune, Saint Pée sur Nivelle, en référé.<br>
L'affaire viendra le mardi 9 mars au Tribunal administratif de Pau.<br>
Ce choix d'une procédure en référé apparaît comme un passage en force du Préfet qui aurait pu attendre le verdict du procès d'appel pour savoir si ses arguments (notamment l'accusation portée sur
les actions de EHLG qui feraient double emploi avec celle de la Chambre officielle) étaient validés ou non par la justice.<br>
Il est clair que si le jugement du 6 mai condamnait, même symboliquement, l'association EHLG, alors le préfet se déchainerait contre elle jusqu'à avoir sa peau.<br>
Cela ne veut pas dire pour autant qu'il atteindrait son objectif.<br>
Au contraire, plus les attaques se multiplient et plus Euskal Herriko Laborantza Ganbara reçoit de soutiens, tisse d'alliances, renforce ses moyens et sa notoriété.<br>
<br>
<b>L'apport d'EHLG<br></b>En fait, Euskal Herriko Laborantza Ganbara est en train -malgré et en partie grâce aux attaques dont elle est victime- de réussir pleinement sur deux tableaux à la fois
:<br>
* développer au quotidien et sur le terrain, l'alternative concrète au modèle agricole productiviste qui dévaste tant le tissu des petites exploitations maillant nos campagnes que l'environnement
et ses grands équilibres.<br>
* continuer le combat, de manière pacifique, plurielle, démocratique et constructive pour une chambre d'agriculture du Pays Basque.<br>
10 ans de batailles autour de cette revendication (avec le soutien de la majorité des paysans, de 70 % des maires, du Conseil de développement et du Conseil des élus) se sont heurté à un non sur
toute la ligne de la part des plus hautes autorités.<br>
Quand une mobilisation sociale aussi longue n'arrive pas à déboucher sur des acquis, elle ne peut normalement qu'évoluer vers une lente mais inexorable démobilisation. Cela ne peut produire que
résignation ou désespoir, frustrations, exacerbations.<br>
<br>
<b>Troisième voie<br></b>L'immense mérite des paysans d'ELB aura été de montrer qu'il existait une troisième voie.<br>
Et depuis, effectivement, jamais la question d'une chambre d'agriculture du Pays Basque n'aura occupé autant le débat politique, avec plus de force, d'écho, d'impact, que toutes les
manifestations et pétitions qui se seront succédées sans succès pendant les 10 années précédantes.<br>
Cette réussite, on la doit assurément en grande partie à ces attaques frontales et permanentes qu'auront multiplié les préfets à son encontre.<br>
Ce sont ces attaques qui ont permis à cette revendication d'une chambre d'agriculture du Pays Basque de rester toujours aussi actuelle, de garder toute sa force d'interpellation.<br>
<br>
<b>La victoire de la non-violence<br></b> Ce faisant, EHLG a démontré jour après jour, depuis 5 ans maintenant, que la non-violence absolue est une arme bien plus puissante et efficace que toutes
les impasses désespérées dans lesquelles on a souvent l'impression que ce gouvernement tente de nous précipiter.<br>
Elle a rempli sa double mission, de garder vivante la revendication d'une chambre d'agriculture du Pays Basque, et de commencer à démontrer que le modèle d'agriculture paysanne et durable est non
seulement souhaitable mais également viable et réalisable, non pas sur quelques niches trés minoritaires, mais à l'échelle d'un territoire tout entier.<br>
L'obliger à changer son nom serait en fait désamorcer l'une de ces deux missions, et reviendrait incontestablement à amputer son droit à la liberté d'association, c'est à dire à être
l'association qui lui plaît d'être, y compris et surtout si son objet déplaît au pouvoir.<br>
<br>
<br>
<br>
<br></span><br>
<div style="text-align: center;">
<b><span style="font-family: verdana,geneva;">Txetx Etcheverry</span><br>
t<span style="font-family: verdana,geneva;">xetx@wanadoo.fr</span></b>
</div><sup><b><em><br></em></b></sup>
</div>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-la-taxe-sinon-rien-45575071.htmlLa taxe sinon rien2010-02-24T12:58:59Z2010-02-23T12:57:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Nous payons autant d'impôts</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">que nous souhaitons avoir de services publics</span></span>
</div><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
<em><b>(Suite de l’analyse sur la taxe sur les carburants de Jean-Marc Jancovici, expert dans le domaine des émissions de Gaz à Effet de Serre)</b></em><br>
La question de savoir si nous devons payer plus ou moins d'impôts peut alors se poser d'une autre manière : quelle est la part des services dont nous bénéficions pour lesquels nous souhaitons
qu'ils soient gérés par la sphère publique ? Car, de fait, si nous voulons payer moins d'impôts, cela signifie que nous entendons donner moins de moyens à l'Etat, et ce dernier aura donc des
possibilités de fournitures de services plus limitées : acceptons nous, en contrepartie, moins d'instituteurs, d'adjudants chef, et de routes à 4 voies ? Il y a bien sûr un contre-argument qui va
venir à l'esprit de chacun : l'Etat "n'a qu'à" être plus efficace, car chacun sait que les fonctionnaires sont de joyeux fumistes, passant leur temps à se rouler les pouces aux frais du
contribuable.<br>
Privé / Public, question de société plus que d’économie<br>
S'il est très certainement possible de trouver des manifestations de profonde paresse dans l'appareil public, il en existe également dans les sociétés privées !<br>
En fait, si nous regardons les choses sur un plan plus général, l'examen des statistiques ne fait pas ressortir de manière évidente une plus grande productivité par salarié du secteur privé que
du secteur public, de telle sorte que le choix est bien plus une question de société qu'une question d'économie.<br>
Notion d’efficacité discutable<br>
Et puis, pour un certain nombre de fonctions, la notion même d'efficacité est discutable : qu'est-ce que l'efficacité de l'armée (3e poste budgétaire de l'Etat) ? Le nombre d'ennemis tués par
soldat ? Comment pourrait-on plaider que des milices privées seraient "plus efficaces" ou "moins efficaces" que des militaires payés par l'Etat ? Et comment augmente-t-on l'efficacité des
enseignants (1er poste budgétaire de l'Etat) ? En augmentant le nombre d'élèves par classe ? (qu'en pensent les contribuables par ailleurs parents d'élèves ?) En demandant aux professeurs de
collège d'enseigner le français, l'anglais et la technologie en même temps, pour augmenter les heures de cours par enseignant ? En chargeant les programmes - par exemple en diminuant les durées
de vacances scolaires - pour que les enseignants aient plus de travail ?<br>
Il y a toujours des progrès à faire partout, mais, très souvent, on se rend compte que lorsque l'on quitte la déclaration lapidaire générale ("yaka !"), les choses sont loin d'être
triviales. Pour répondre à une formule lapidaire par une autre, si les solutions étaient si triviales, il y a longtemps que cela serait fait.<br>
En bref, nous payons autant d'impôts que nous souhaitons avoir de services publics. Nous pouvons très bien payer moins d'impôts, mais l'Etat prendra en charge moins de fonctions, et le privé ne
fait généralement pas mieux pour assurer des services équivalents, comme nous allons le voir un peu plus bas.<br></span>
</div>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-pour-une-vraie-egalite-des-droits-45574857.htmlPour une vraie égalité des droits!2010-02-24T12:56:47Z2010-02-18T12:53:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><img src="http://img.over-blog.com/225x300/0/48/57/45/Fotoak-2009/Michel-Cahen1.jpg" alt="Michel-Cahen1.jpg" height="300" width="225"><br>
<b>Michel Cahen,</b> Chercheur CNRS à l’Institut d’études politiques de Bordeaux<br>
<br></span>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 14pt;"><b>“Il n’y a pas une identité basque permanente,<br>
mais il y a eu en permanence une identité basque”<br></b></span></span>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="background-color: #ffffff;"><span style="color: #000000;"><br>
<span style="background-color: #c0c0c0;"><b>Suite et fin des passages sélectionnés de l’interview de Michel Cahen publiée dans Berria le 3 janvier dernier.<br>
<br></b></span><b>Une personne qui par exemple parle toujours basque, qui danse depuis toujours les danses basques, qui connaît l’histoire du peuple basque et qu´elle considère comme son
histoire… peut-elle mettre au dessus de tout l’identité française ?</b><br>
Il n’y a pas de multiculturalisme en France : le multiculturalisme, c’est la co-existence entre des systèmes culturels complets. S’il y a multiculturalisme dans l’Hexagone, c’est donc entre
les cultures anglo-saxonnes et la culture française.<br>
Mais aucune culture prolétaire immigrée n’a pu s’y reconstituer en système stable. Il en va de même pour les nations minorisées de France. En France, il y a une culture dominante, la culture
franco-française, et des éléments marginalisés d’autres cultures.<br>
La «hiérarchie» n’a donc pas à être faite, elle existe déjà !<br>
Mais d’un point de vue politique, il est aberrant de hiérarchiser.<br>
Les cultures s’ajoutent, elles ne se nuisent pas : pourtant, on s’apprête à faire une lois pour 400 femmes (qui portent la burqa), mais on refuse de légiférer égalitairement sur le
multilinguisme qui concerne des millions de personnes ? Le débat sur le multiculturalisme est piégé au départ. De toute manière, ce n’est pas ma manière de voir : je suis favorable à la
démocratie culturelle, et c’est d’elle que viendra la conjugaison des cultures du monde sur le territoire français.<br>
Le préfet a raison sur un point : la co-officialisation locale de la langue basque est anticonstitutionnelle, en raison de l’article 2 de la Constitution («La langue de la République est le
français»).<br>
Mais l’argument sur le Lillois muté à Donibane et qui ne pourrait donc pas y travailler parce qu’il ne sait pas le basque est stupide et odieux : d’abord, la question est à sens unique – on
ne se pose jamais la question inverse du Souletin qui «monte» à Paris et qui ne trouvera pas d’école publique pour que ses enfants soient alphabétisés en euskara. Ensuite, c’est l’idée que
l’on veut extirper la langue française du Pays basque, à savoir une invention diffamatoire : l’apprentissage de la langue basque ne signifie pas le désir d’oublier le français !<br>
Voici l’article 2 de la Constitution française dont je rêve : «Les langues de la République sont, partout, le français, et là où la demande sociale ou l’histoire le justifient, toute autre
langue de France». La co-officialisation locale des langues de France est un élément clé de toute démocratisation culturelle ; c’est surtout le respect de cet autre principe constitutionnel,
à savoir l’égalité des droits.<br>
<br>
<b>Qu’est-ce qui fait que malgré les siècles de négation de l’identité basque… l’on soit toujours là ?<br></b>La nation basque n’est pas immortelle.Elle existe depuis des siècles, mais son
aire d’extension était bien plus grande lors de la conquête romaine et même encore il y a quelques siècles.<br>
Même si certaines «conquêtes» ont eu lieu (la «basquisation» relative de Bayonne, ville historiquement occitane), la tendance séculaire est au repli.<br>
Les Gascons ne sont plus des Vascons (Basques), même s’ils le furent avant la conquête romaine : il y a des colonisations qui réussissent…<br>
Le recul de l’identité basque n’est pas due seulement à une politique de négation – il n’y en avait point avant le XIXe siècle et les Basques, comme les Catalans, ont été de fidèles
colonisateurs au service du Roi d’Espagne, en Amérique aujourd’hui «latine» comme en Afrique ou aux Philippines – mais largement autant au jeu des rapports de force face aux grandes nations
française et espagnole.<br>
La négation de l’identité basque est liée à l’essor des nationalismes dans l’Europe du XIXe siècle, elle est donc assez récente.<br>
Il ne faut donc pas se réjouir trop vite sur une «résistance» de l’identité basque qui serait éternelle…<br>
L’identité basque peut fort bien disparaître, ou rétrograder à l’état d’une simple «odeur/saveur/couleur» préfectorale comme il y en a tant dans les régions de France ou d’Espagne.<br>
La survie de l’identité basque est donc avant tout une question de volonté politique.<br>
Quand je dis «volonté politique», je ne pense pas seulement aux militants, mais à un peuple qui se ressent tel et veut avoir le droit de l’exprimer, participant ainsi de plein pied à
l’internationalisation du monde, loin du repli identitaire dont les nationalistes français ou espagnols l’affublent.<br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<em><b>Dernier livre publié par Michel Cahen:<br></b></em> Le Portugal bilingue. Histoire et droits politiques d’une minorité linguistique : la communauté mirandaise<br>
Préface d’A.Viaut, Presses Universitaires de Rennes, 2009, 212 p., ISBN : 978-2-7535-0771-5</span></span></span></span><br></span>
</div>
</div>
</div>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-la-taxe-sinon-rien-45574380.htmlLa taxe sinon rien2010-02-24T12:47:33Z2010-02-18T12:45:00ZAldahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-97583.html<div style="text-align: justify;">
<div style="text-align: center;">
<span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><b> Pour préserver l’environnement,<br>
mais aussi pour préserver les personnes modestes.</b></span></span>
</div><span style="background-color: #888888;"><b><span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
La taxe sur les carburants en particulier, tout comme les impôts en général, est un sujet volontiers polémique dans la presse héxagonale. Que disent le plus souvent les "adversaires de la taxe
sur l'essence" ?</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">* on paye déjà bien assez d'impôts comme cela, ou mieux : le niveau des prélèvements obligatoires est excessif dans notre pays,</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">* si on taxe, cela pénalise d'abord les plus modestes, ce qui n'est pas juste,</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">* "les gens" ont besoin de rouler en voiture, et on ne peut pas le leur enlever,</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">* les impôts pénalisent la compétitivité de l'économie, et il faut donc les baisser,</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">* le gouvernement "n'a qu'à" développer les biocarburants, les énergies renouvelables, etc, pour que l'on continue à avoir de quoi rouler pas cher sans
enquiquiner le contribuable.</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">“Monter progressivement les taxes sur l'énergie fossile est quelque chose que nous serions bien avisés de faire si nous souhaitons non seulement
préserver l'environnement, mais aussi préserver les personnes modestes” selon Jean-Marc Jancovici.</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Pour étayer cette conclusion, voici quelques éléments de réponses de Jean-Marc Jancovici, expert dans le domaine des émissions de Gaz à Effet de
Serre.</span></b></span><br>
<br>
<b><span style="font-family: verdana,geneva;">Payons-nous déjà trop d'impôts ?</span></b><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Le premier élément qui perturbe la discussion est bien sûr que la fiscalité en général, et les taxes en particulier, est facilement perçue comme un
prélèvement confiscatoire, et dès lors il est logique de considérer que nous en payons nécessairement trop, alors que la fiscalité n'est qu'une redistribution nationale dont chacun bénéficie sous
forme de services. Pourquoi ce sentiment de "confiscation" est-il si répandu ? Tout simplement à cause de la nature humaine : tout le monde - ou presque - peut calculer au centime près ce qu'il
ou elle paye sous forme d'impôts et de taxes, alors que personne ne sait compter au centime près ce que l'Etat lui redistribue - ou lui a redistribué - sous forme d'instituteurs, de juges,
d'adjudants-chefs, de commissaires de police, de routes nationales, de viande payée moins cher (à travers les aides à l'agriculture), ou encore d'entretien des musées.</span><br>
<span style="font-family: verdana,geneva;">Il y a quelques exceptions, quand l'Etat nous alloue directement une subvention (à une entreprise, à une association, ou à un particulier, sous forme de
prime à l'emploi par exemple), mais cela ne concerne qu'une partie marginale de ses dépenses, l'essentiel étant consacré aux services publics pour lesquels nous n'avons pas de traduction
monétaire directe de ce dont nous bénéficions. Comme nous avons tous une certaine tendance à considérer que tout ce qui ne peut pas se compter au centime près vaut zéro, cela nous donne
l'illusion que nous avons payé sans rien recevoir, ce qui est bien sûr inexact.</span><br>
<br>
<em><b><span style="font-family: verdana,geneva;">(Suite à la prochaine Fiche Pratique...)</span></b></em>
</div>