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    <title><![CDATA[Alda! : Enbata euskal astekari politkoan 50 aldiz urtean! Dans Enbata, hebdomadaire politique basque 50 fois par ! (Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales)]]></title>
    <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/categorie-1058185.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales&quot; du blog &quot;Alda! : Enbata euskal astekari politkoan 50 aldiz urtean! Dans Enbata, hebdomadaire politique basque 50 fois par !&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Alda! : Enbata euskal astekari politkoan 50 aldiz urtean! Dans Enbata, hebdomadaire politique basque 50 fois par ! (Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales)]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/categorie-1058185.html</link>
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    <pubDate>Thu, 27 Oct 2011 02:59:56 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 27 Oct 2011 02:59:56 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.mrafundazioa-alda.org</copyright>            <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La réappropriation de l’habitat]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-30271759.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="background-color: #c0c0c0;"><span style="background-color: #ffffff;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/48/57/45/Fotoak-2009/Alda-16---Mima-Gales2.jpg" class="GcheTexte" width="100" height="98"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    par</span> <b><span style="background-color: #ffffff;">Mima Galès<br></span></b><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style=
    "background-color: #ffffff;"><br></span></span></span></span></span>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><b><span style="background-color: #c0c0c0;"><span style="background-color: #ffffff;">“En matière d’efficacité
      énergétique</span></span><br></b><span style="background-color: #c0c0c0;"><b><span style="background-color: #ffffff;">la solution émerge souvent du lieu”</span></b></span></span></span><br>
    </div><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="background-color: #c0c0c0;"><b><br>
    Il existe de plus en plus d’initiatives qui ont pour but de diminuer l’empreinte écologique de l’habitat (qu’il soit individuel ou collectif).<br>
    Alda! a interviewé à ce sujet, Mima Galès, de l’association bretonne Empreinte pour l’habitat à faible empreinte.<br>
    Voici une série d’initiatives et de résultats qui ne manqueront pas d’être des sources d’inspiration, et de motivation pour les citoyens qui pensent que la réappropriation est importante pour
    l’alimentation... mais aussi pour l’habitat!</b></span><br>
    <br>
    Créée en septembre 2004, Empreinte est une association loi 1901 dont l'objet est de développer et de promouvoir l'habitat sain, passif et à faible impact sur tous les thèmes relatifs à l'habitat
    et son environnement. Diminuer l'empreinte de notre façon d'habiter concerne à la fois la conception du bâtiment, le choix des matériaux et le mode de vie (gestion de l'eau et des énergies).<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45/Fotoak-2009/Alda-16---Una1.jpg" class="CtreTexte" width="300" height="145"><br>
    <b>Comment est née Empreinte ?</b><br>
    “Les premières rencontres d’Empreinte datent de 2003. Elles avaient pour but de mettre sur pied un groupement d’achat de chauffe-eau solaire. Les échanges qui ont eu lieu à l’époque ont tout de
    suite montré aux 40 premières personnes impliquées que la mise en place de ce réseau a permis à chaque membre d’aller plus loin dans son projet, d’approfondir ses connaissances et d’avoir envie
    de continuer dans le domaine de la construction écologique.<br>
    Ainsi, très vite s’est mis en place un cycle d'échange et de formation le dernier samedi du mois sur des thèmes divers (bio-climatisme, terrassement, isolation…) Ce cycle, de 6 journées, étalé
    sur 6 mois, a pris la forme de recontres sur le terrain (maison en constuction) autour d’un généraliste de l’éco-construction ou d’échange entre porteurs de projets.<br>
    La promotion de l’habitat écologique se fait donc par la rencontre et l’échange dans les chantiers de maison en construction. La diversité des rencontres de gens lors de la visite de projets est
    une grande richesse, une émulation et un soutien ou encouragement à continuer son projet (c’est le plus de la communauté de pairs qui permet de relativiser les problèmes, trouver des solutions,
    nouer des amitiés, etc.).”<br>
    <br>
    <b>Vos adhérents sont surtout des personnes qui ont déjà montré un intérêt pour la diminution de l’empreinte écologique de l'habitation ?</b><br>
    “En effet, on ne touche pas trop le grand public mais plutôt des gens qui sont en recherche d'information, convaincus et prêts à faire la pas en avant.<br>
    Certes la majorité vient au début “consommer” ou “en demandeur”… mais au fur et à mesure que les gens avancent dans leur projet, ils deviennent souvent eux-mêmes des personnes ressources pour les
    stages et pratiques (visite de maisons en construction).<br>
    Empreinte a pour but d’amener les gens le plus loin possible dans l’éco-construction e l’appropriation de leur projet.<br>
    L’efficacité énergétique des projets est souvent liée au matériel local utilisé (pail-le, bois,…) et à la logique locale de construction… …<br>
    Certes, différents matériaux sont mis en place de façon différente... Cela fait qu’il n’y a pas de certitude (rien n’est définitif…) et les porteurs de projets doivent faire des choix entre 5
    types d'isolant selon des critères aussi variés que leur budget, le temps disponible, les personnes pouvant les aider sur le chantier, etc.<br>
    Enfin, “la solution émerge du lieu"... pour la matière première, la culture technique, les compétences, le lien entre le porteur de projet et son environnement, etc. “<br>
    <br></span><span style="font-family: verdana,geneva;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45/Fotoak-2009/Alda-16---Ecohameau.jpg" class="CtreTexte" width="300" height="212"></span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><b><br>
    Maison écologique et budget standard sont-ils compatibles ?</b><br>
    “Il y a différentes façon d’allier le souci de l’éco-construction avec un budget standard. On peut se poser les questions suivantes : Comment puis-je m’impliquer pour diminuer les coûts ? Comment
    peut-on organiser un chantier participatif pour préparer sur place certains matériaux (à un coût plus bas), etc. ?<br>
    Il y a une autre possibilité aussi qui consiste à faire le choix de l’habitat groupé. L’association Parasol sur Rennes en est promotrice.<br>
    L’habitat groupé consiste à regrouper sur un lieu de plusieurs foyers pour mettre en commun des espaces (jardins mitoyen, immeuble semi-collectif (buanderie, grande salle, garage, chambre
    d'accueil, grenier). Cette mutualisation fait que l’habitat est plus compact (écologiquement plus efficace).<br>
    Cette alternative, diminue les risques liés au mitage mais touche un aspect du vivre ensemble (collectif) qui n’est pas ancré dans toutes les cultures.“<br>
    <br>
    <b>Vous avez mis en place un Centre de ressources et d’animation, ainsi qu’un site internet... Quelles sont les conséquences?</b><br>
    “Le Centre de documentation a non seulement des livres spécialisés mais une collection de matériaux utilisés dans l’éco-construction. Il est ouvert à tous dans un bâtiment qui est lui aussi
    expérimental.<br>
    Notre site internet lui nous permet de travailler en réseau :<br>
    cen nous faisant connaître auprès d’un nouveau public.<br>
    cen faisant connaître des associations qui travaillent dans le même domaine.”<br>
    <br>
    <br></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Apr 2009 12:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">94bbc2f1e407428e0116d1be8505bf79</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-30271759-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La question du logement c’est celle du vivre ensemble!]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-25889657.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <table style="height: 110px;" border="0" width="80">
      <tbody>
        <tr>
          <td>
            <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45/Fotoak-2007-11-16/Jean-Luc-Berho.jpg" class="noAlign" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" width="74" height="100">
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table><span style="font-family: verdana,geneva;"><b><br>
    <br>
    Jean-Luc Berho,</b> secrétaire confédéral de la CFDT en charge du logement et animateur des entretiens d’Inxauseta</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;"><b><br></b></span>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt;"><b><span style="font-family: verdana,geneva;">“Plutôt que de parler de pourcentage de propriétaires par pays,<br>
      mieux vaut vérifier si on a un panel de logements<br>
      économiquement abordables et de qualité à la disposition des citoyens”</span></b></span><br>
    </div><br>
    <b><span style="font-family: verdana,geneva;">La raréfaction du foncier</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">et l'augmentation effrénée</span> <span style=
    "font-family: verdana,geneva;">des prix de l'immobilier rendent difficile</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">l'accès au logement à une part</span> <span style=
    "font-family: verdana,geneva;">de plus en plus large de la société.</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">Il en est de même&nbsp; pour les entreprises</span> <span style=
    "font-family: verdana,geneva;">artisanales, commerciales, industrielles ou agricoles,... qui doivent faire face</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">à des problèmes
    d'installation,</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">de développement, de transmission.</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">Alda! publie les réflexions</span>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">de Jean-Luc Berho (considéré comme&nbsp;</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">le père de la Garantie des Risques Locatifs) sur le thème de
    l'immobilier et du foncier.&nbsp; Ces réflexions soulignent quelques initiatives</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">encourageantes au Pays Basque</span></b> <span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><b>pour faire face à cette crise.<br></b><br></span> <b><span style="font-family: verdana,geneva;">Quel état des lieux peut-on faire de la situation du foncier et
    de l'immobilier ?</span></b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">"Au niveau de l'hexagone quand on parle du thème foncier/immobilier il faut prendre en compte des problématique fortes. 1/ La texture du salariat
    (composante rémunération liée au prix du logement dans son ensemble). 2/ Les réflexions issues du Grenelle de l'environnement "Est-ce que la Terre est extensible par rapport aux besoins
    (agricoles, industriels, en habitat,en équipement (transport, etc.),…) ? Partant de la réponse, quels sont les choix que nous pouvons faire ?” Quand on parle du logement c'est en fait la question
    du vivre ensemble qui se pose !”</span><br>
    <br>
    <b><span style="font-family: verdana,geneva;">C'est-à-dire ?</span></b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">“Tout le monde dit "Oui, il faut faire quelque chose pour les pauvres "… mais pas à côté de chez moi ! Comme le dit le sociologue Eric Morin "Il y a une
    capacité de l'humain à se choisir". L'humain est toujours tenté de vivre avec ses pairs, de sélectionner… Ainsi il est difficile de construire une ville où les différentes catégories sociales se
    côtoient. En fait on va vers des systèmes à l'américaine : ségrégation et ghettoïsation !”</span><br>
    <b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Y a-t-il des mesures prises pour éviter cela ?</span></b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">“La loi Borloo sur la Rénovation Urbaine en 2003 montre que pour le vivre ensemble il faut que les quartiers “restent dans la République”. Pour
    cela&nbsp; 40 milliards d'€ seront injectés dans les cités pour&nbsp; y transformer des logements, entrer la mixité dans les statuts (où actuellement on trouve 90% locataires dans du logement
    social…), pour y faire venir du locatif privé, l’accession à la propriété, les bureaux, le service public, le commerce, etc.</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Il faut ouvrir ces quartiers enclavés où vivent plus de 6 milllions de personnes.</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">D’autre part, le Droit au Logement Opposable&nbsp; (Loi DALO) fait que 600 000 ménages doivent devenir prioritaires pour accéder au logement depuis le
    premier janvier 2008. Il y a 6 catégories de prioritaires parmi lesquelles on retrouve les sans domicile, les personnes en Centre d'hébergement d'urgence, ou logées en famille ou chez des amis,
    ceux qui vivent dans l'habitat indigne (souvent en centre ville ou en campagne).</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Enfin, il y a un risque que ces deux lois se télescopent : les exclus vont être prioritaires pour être relogés dans des quartiers déjà "enclavés". Comme
    on trouve déjà des communes avec 74% des habitants non soumis aux impôts sur les revenus et les locaux, on peut se poser la question “De quoi vivra la ville sans revenu ?””.</span><br>
    <b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Justement, quelles sont les pistes à explorer ?</span></b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">“Il faut en finir avec les égoismes ! D’une part on doit voir comment faire de la péréquation intelligente : ville riche / ville pauvre… D’autre part il
    faut reconnaître et valoriser le courage politique des maires bâtisseurs ! Les associations, syndicats, etc. doivent encourager les élus bâtisseurs ! Mais on peut aussi pointer du doigt (via des
    mesures coercitives) ceux qui ne veulent pas faire leur part de logement social (minimum 20%). Quand on sait que 72% de la population est éligible à ce type de logement (pour ne pas avoir à
    survivre sur un “reste à vivre” dérisoire)... il faudrait remettre en cause la légitimité des élus qui n’ont pas respecté les 20% en les mettant devant leur responsabilité via un rapport de force
    de la part du monde associatif, des opérateurs, des syndicats, etc. pour construire une ville harmonieuse !”</span><br>
    <b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Cela passe-il par un pays de propriétaire?</span></b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">“Nicolas Sarkozy agite un vieux fantasme qui est celui de la “France de propriétaires” où tout un chacun serait propriétaire de sa maison. Actuellement
    l’héxagone compte 55% de propriétaires et selon le Président il faut aller vers les 70%. Notons que la comparaison est faite avec l'Espagne qui en compte 86% (mais qui n’a pas de logement
    social). Par contre on retrouve le même taux qu’en France dans les Pays du Nord (Danemark, Suède, Allemagne). Donc “un pays riche (de bien être, etc.) est un pays de propriétaire” n’est pas un
    formule si évidente que cela... d’autant plus qu’on trouve 97% de propriétaires en Albanie et 31% en Suisse.</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">La question est de se dire&nbsp; : “A-t-on un panel de logement économiquement abordable et dans un état correct à disposition ?”. Le pouvoir actuel a
    fait le choix de pousser les gens à devenir propriétaires et certaines banques étaient prêtes à accepter 39% du revenu net comme mesure de la capacité d’entettement (contrairement aux 33%
    actuels). On imagine le "reste à vivre" quand 39% des revenus sont destinés à rembourser la banque…</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">La solution est d’avoir une panoplie d'offre&nbsp; diversifiée (logement social, conventionné, etc.)…</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Je pense que la question du logement est liée à la situation de l'entreprise et du salarié. Si on prend en compte la texture du salariat on voit qu’il y
    a 20 ans on avait comme contrat de travail un CDI ou un CDD. Aujourd'hui on trouve&nbsp; 4,5 millions de personnes (soit 18% du salariat) en temps partiel dont 63% contraint ou subis. 82% de ces
    63% sont des femmes à 700€ par mois : comment trouver un logement avec ce type de contrat de travail ? En fait, 55 à 60 %&nbsp; de la population en difficulté pour rentrer et se maintenir dans un
    logement.</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">La question est de savoir comment construire une ville : la plus harmonieuse possible entre les différentes cultures et origines et en abimant le moins
    possible la nature.”</span><br>
    <br>
    <b><span style="font-family: verdana,geneva;">Quelles sont les alternatives qui existent ou peuvent être mises en place&nbsp; en Iparralde ?</span></b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">“La SCI solidaire Barnekaldean bizi créée par Euskaldun Gazteriak (pour acheter une maison et y construire des appartements pour les jeunes),
    l’initiative Etxalde (démarche solidaire et non spéculative pour un parc locatif durable), l’inauguration à Bidart de logements pour salariés saisonniers, etc. sont des exemples montrant qu’on
    peut produire des logements économiquement accessibles.&nbsp;</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">D’autre part, la création de réserves foncières sur la Côte basque via l’EPFL est une bonne initiative (qui existe ailleurs il y a 20-25 ans...). De
    vrais débats et la transparence devraient être prioritaires pour impliquer la population. En effet, dans le cas du logement, il faut voir si les élus ont toute la légitimité à eux seuls pour être
    autour de la table. Il est important d’associer les services de l’Etat, les associations, entrepreneurs, syndicalistes, etc. pour rassembler un certain nombre de terrains et les préempter et pour
    établir un plan de développement. C’est un bon moyen de bloquer un foncier à la spéculation. Il faut en plus veiller à trouver une bonne densification (pour éviter le mitage).“</span><br>
    <br>
    <b><span style="font-family: verdana,geneva;">Peut-on dire que la population d’ici est pour partie détentrice des solutions nécessaires au développement harmonieux de notre pays ?</span></b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">“Depuis les premiers entretiens d’Inxauseta sur le logement en 2001 de plus en plus de responsables syndicalistes (CFDT, FO, CGT, etc.), associatifs, la
    MSA, les Foyers de Jeunes Travailleurs, la&nbsp; Fondation Abbé Pierre, les opérateurs, le PACT Arim, etc. s’impliquent pour ensemble discuter et&nbsp; faire des propositions. Comme nous l’avons
    vu, cette dynamique locale aboutit à des actions emblématiques ou expérimentales.</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Plus que d’actions de désespoir ou de colère, la solution viendra du fruit de ces rencontres-actions entre associations, élus, opérateurs,
    etc.”</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    <b><br></b></span>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><b>www.inxauseta.fr</b></span></span><br>
    </div><b><em><span style="font-family: verdana,geneva;">Inxauseta, lieu d’expression culturelle et sociétale existe depuis 1973.<br>
    Depuis 2001 les entretiens d’Inxauseta traitent la question du logement au sens le plus large (rénovation urbaine, politique de la ville, logement lié à la situation de l'entreprise et du
    salarié) à l’échelle de internationale, hexagonale et du Pays Basque.<br>
    Ces entretiens ont eu le privilège d’avoir la participation de la plupart des acteurs et décideurs... Cela en fait un rendez-vous incontournable.<br>
    Les actes des premiers débats étaient distribués à quelques centaines d’exemplaires et les dernières années à des milliers d’exemplaires,&nbsp; sans compter les téléchargements du site
    ...</span></em></b><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
    <b>Le mitage :</b> on appelle mitage la dispersion de constructions ou de lotissements en milieu rural.<br>
    Dans les massifs forestiers, on assiste à un "grignotage” de la forêt par les espaces urbanisés ou l’implantation de maisons individuelles.</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 14:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">03389e6695c30ad5a28fc0f970f1bf87</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-25889657-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[“Elgarretaratze guneak sortuz herriko bizia indartu"]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-15710451.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify">
    <font face="Verdana"><strong><br></strong></font>
    <table width="105" height="83" cellspacing="1" cellpadding="1" border="1">
      <tbody>
        <tr>
          <td>
            <img width="100" height="75" src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45/Fotoak-2007-11-16/Alda-2---PeioSUna.jpg" class="noAlign" alt="Alda-2---PeioSUna.jpg" >
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table><font face="Verdana"><strong><br>
    <br>
    Peio Setoain, Aldudeko auzapezarekin</strong><br>
    <br></font>
    <div align="center">
      <font face="Verdana">&nbsp;<strong>“Euskal Herriko Laborantza Ganbararen laguntzeko</strong></font> <strong><br>
      <font face="Verdana">eta Euskal Departamenduaren beharraren aldarrikatzeko</font><br>
      <font face="Verdana">Herriko Kontseiluak naturalki, eta beti, adostasuna lortu du”<br></font></strong>
    </div><font face="Verdana"><br>
    <br>
    <strong style="background-color: rgb(192, 192, 192);">Maire des Aldudes depuis 3 mandats,&nbsp; au Conseil Municipal depuis près de 30 ans, Peio Setoain nous présente les différents outils qu'il
    a pu utiliser pour mettre en place son programme lors de ses différents mandats.&nbsp;&nbsp;</strong><br>
    <br>
    24 urte nituelarik, lehen aldikotz aurkeztu nuen ene burua Aldudeko Herriko Etxeko hauteskundeetan. Preparaketa eta antolaketa guttirekin plantan ezarri zen zerrenda ideki baten bidez izan zen.
    Hala ere 11 hautetsietarik 5en ukaitea lortu ginuen. Gehiengotik hain hurbil pasatzeak untsa ulertarazi zigun hauteskundeetan parte hartzeko preparaketa on baten ukaitea baitezpadakoa zela.<br>
    Bestalde, ez ginuenez gehiengoa ukan, kritikatzen ginuen Herriko Etxearen borondate eskasarengatik, 8 herriek osa-tzen zuten balearen biziarazteko dinamika eza behar ukan ginuen beste 6 urtez
    pairatu.<br>
    <br>
    <strong>Guttiengoan edo&nbsp; oposizioan lan egiteaz</strong><br>
    Hala ere oposizioko esperientzia Herriko Etxearen ibilbidearen nundik norakoen hurbiltzeko lagungarri izan zaigu. Egoera hori probetxu garri bilakarazi dugu gure kondu zeren garai haietako
    hautetsien gehiengoa ez zen elkarlan eta gardentasunaren erabiltzaile amorratua. Hortarako, eta kontseilua guttitan biltzen zelakotz ere, gure aldetik eta gure kondu informazioak bilduz, liburu
    berezituak irakurriz, etab. behar ukan dugu ikasi. Ene aldetik, hasiera horietan, Baionan egin nituen zuzenbide ikasketak (legeen jatorriaz, bozkatzeaz eta aplikazioaz, auzitegien gaiaz, etab.)
    lagungarriak izan zitzaizkidan.<br>
    Oposizioan iragan ditugun 6 urte horiek ez digute Herriko Etxearen ibilmolde guzien ulertzeko parada eskaini...Alabainan, buxetaz aparte guti elementu aipatzen ziren garai haietako kontseiluko
    bilkuretan.&nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>30 urtetan, Herriko auzapez</strong><br>
    6 urte guttiengoan iragan ondoren, ene bigarren hauteskunde kanpainan parte hartu nuen. 30 urte nituela, gure zerrendak gehiengoa lortu zuen eta Aldudeko auzapez bilakatu nintzen. Orduan, Aldudek
    430 bat biztanle zituen (gaur egun 400 inguru gira) eta gehiengoa laborantzatik bizi zen eta da.<br>
    Herriko etxean gehiengoa lortzen duen zerrendak eta auzapez kargua kudeatu behar duenak anitz egiteko molde momentoan berean ikasi behar ditu. Gure kasuan ikasketa hori oraino zailagoa izan da
    zeren udaberrian hauteskunde kanpainetan ginen eta bozketarik landa martxo bukaerako behar ginuen hasi herriaren aurrekontua preparatzen. Dena behar zen bezala egiteko, Adminiztrazioaren Zerbitzu
    ezberdinekin (gure kasuan 'Percepteur'-arekin) harremanetan sartu ginen. Eta kanpoko laguntza horrek nolabaiteko trantsizioa behar den bezala egiten lagundu ginduen. Jadanik hasiak ziren
    proiektuak bukatzen lagunduz edo proiektu berrien gauzatzeko bide berri batzu aurkeztuz.<br>
    <br>
    <strong>Lehentasunak gauzatzen hasi</strong><br>
    Gehiengoan izaiteak gure programa gauzatzeko parada eskaini digu. Herriko etxean "herriko bihotza" biziarazteko neurriak hartu ditugu. Horrek erran nahi du herriko plazari bizi berri bat eman
    diogula agerian pasatzen ziren elektrika hariak&nbsp; lurperatuz, dena apainduz etab.<br>
    Bestalde herriko etxalde guzietara heltzeko ibilbideak indartuak ditugu&nbsp; bazka kamionak etxaldetara hel ditezen arazorik gabe.<br>
    Azkenik, azpimarratzen ahal da herrian berean gasolindegi eta denda baten atxikitzeko hautua egina izan dela…. Herritarrek ez dezaten 15 kilometro egiteko beharra ukan beren erosketa eta ezantza
    beharrentzat.&nbsp;<br>
    Herriko etxeak laborariek erabiltzen ez zituzten lur batzu eta egoitza batzu erosi ditu bere xedeen gauzatzeko beharrezkoak zirelako. Eroste guzi horiek eginak izan dira saltzaileekin adostasuna
    lortuz eta elkarren artean akomatuz.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Globalki pentsatu</strong><br>
    Gaur egun, herri elkargotik pasatzen dira holako erabaki nagusiak. Aldude herria Garazi-Baigorri herri elkargoko 30 kideetarik bat denez, beti behar da ikusi molde orokorrago batean herrien
    arteko osagarritasuna eta oreka errespetatua denez. Ez du balio herri bakotxean eraikuntza erraldoi baten egitea garai batzutan bezala… denen artean zonbait infra-estruktura partekatzen ahal
    direlarik. Hots herri bakotxak bere proiektuaren garrantzia behar du esplikatu besteen behar eta eskaintzak konduan hartuz.<br>
    Izan dadin herri mailan, edo herri elkargo mailan, orain arte gure proiektuen kudeatzeko eta gauzatzeko ez dugu arazo nagusirik ukan behar ziren diru laguntzen lortzeko.<br>
    <br>
    <strong>Euskaraz bizi eta euskara bizi araz</strong><br>
    Egunereko bizian, herriko kontseiluan beti euskaraz ari gira, euskara gure artean mintza-tzeko molde naturala baita. Horrez gain, hala ere, ofizialtasun bat emaiteko&nbsp; paradak ere erabiltzen
    ditugu ezkontzak euskaraz eginez edo herri elkargotik teknikariaren zerbitzuak erabil-tzen hasiz. Azkenik, Euskal Kultur Erakundearen adminiztrazio batzordean ere arizana naiz. Horrek, kultur eta
    hizkuntzalaritza arloko harremanen sarea zabaltzeko parada eskaini zidan.<br>
    <br>
    <strong>Hurbiltasuna sortu eta landu</strong><br>
    Herriko etxeko esperientziak erakutsi dit biziki garrantzitsua dela jendeek egiten dutenari interesatzea. Hortarako aski da jendeekin min-tzatzea. Herritarrekin hurbiltasuna ukaiteak konfiantza
    giroa sortzen du.<br>
    Hara nola, konturatu gira herriko denda dela gaur egun informazio trukaketa gune ainitzena. Ostatuan, eskolako ateratzeetan edo bestan gertatzen den bezala gune hortan dira herritar-rak
    elgarrekin topatzen. Kultur ekitaldiek (kantaldi, antzerki, etab.) eta pilota partidek ere neurri batean egin behar hori betetzen dute.<br>
    Beste arlo batean 3 herrien feria ere antola-tzen dugu hemengo ofiziale eta laborariek beren jakitateak eta mozkinak eraktusteko, trukatzeko eta saltzeko parada ukan dezaten.<br>
    <br>
    <strong>Tokiko Instituzioak beharrezkoak</strong><br>
    Azkenik, Herriko Etxean lortu dugu Euskal Herriko Laborantza Ganbararen aldeko lagun-tza bozkatzeko unean adostasuna ukaitea denen artean… Konduan hartuz kontseilari guziak ez direla ELBkoak,
    adostasun horrek badu bere garrantzia. Denak Laborantza Ganbararen erabiltzaileak girenez, argi dugu nondik lortzen ditugun behar ditugun zerbitzuak eta nondik ez. Adostasun hori lortu ondoren,
    eta Laboran-tza Ganbarari 250€ko laguntza eman ondoren Prefetaren jokamoldeak (arrunt herriko erabakiaren kontrakoak) kontseiluaren adostasuna oraino gehiago indartu du!<br>
    Horrek erakusten du oro har, hurbileko zerbitzuek beti interesa sortzen dutela jendeen gan. Hori gertatu zen Herriko Etxeak hartu zuelarik "deliberazione" bat Euskal Departamenduaren alde eta gai
    horri buruzko Herri Kon-tsultarekin ere adostasuna erakutsi zuelarik.<br>
    Jendeen behar hurbil batzuri lotuak diren gaiak direlarik, adostasuna laster atxemaitea lortu dugu!<br>
    <br></font>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 Jan 2008 18:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ec59fd369a4012d28abc9193a4724c60</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-15710451-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[“Elu, le militant a des moyens d’action et des sources d’information privilégiés”]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-13622448.html</link>        <description><![CDATA[<p align="justify"></p>
  <table style="width: 106px; height: 83px" cellspacing="1" cellpadding="1" width="106" border="1">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <img height="75" alt="Alda-44---Be--at-Bidegain.jpg" width="100"  src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-44---Be--at-Bidegain.jpg">
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table><font face="Verdana"><strong><br>
  par Beñat Bidegain<br>
  <br>
  Comment on en vient à compléter le militantisme associatif ou abertzale&nbsp;par l’action en tant qu’élu municipal.<br>
  <br>
  Dépasser le premier cercle.<br></strong>Beñat Bidegain, de Mendionde, est né dans une famille bascophone mais qui n'était pas marquée par la culture militante. Sa scolarité (en français) l'a amené
  à suivre une formation agricole à Haspar-ren puis à Saint-Palais. Cela lui a permis d'établir des liens avec des réseaux qui étaient au-delà du premier cercle familial.<br>
  Durant sa formation, avec d'autres jeunes élèves agriculteurs il a découvert Euskaldun Gazteria qui lui a permis de connaître les préoccupations de jeunes d'autres cantons (Garazi entre autres). Le
  club de rugby auquel il s'est inscrit a aussi servi à nouer de nouvelles relations et à échanger avec d'autres jeunes d'Iparralde.<br>
  Ces différents échanges à l'extérieur du village sont allés de paire avec une implication dans le Comité des Fêtes qui lui a permis de découvrir et de participer à la vie du village ou de quartier…
  A l'époque, cela a consisté à organiser les Fêtes, faire la tournée des maisons et assurer les collectes de fonds pour aider la radio basque.&nbsp;<br>
  <br>
  <strong>Se présenter ou rester “citoyen lambda” ?</strong><br>
  Beñat était âgé de 20 ans, quand le maire du village lui a propose de faire partie de sa liste.<br>
  "A l'époque, le poste m'avait été présenté de façon générale, un peu vague et je ne me sentais pas prêt à assumer ce genre de responsabilité. Avec le recul, poursuit Beñat, il me semble que ne
  percevant pas un projet clair et ne sachant pas où aller et comment y aller… j'avais préféré ne pas m'engager."<br>
  En effet, beaucoup de difficultés apparaissent quand pour la première fois l'engagement au niveau de l'action municipale doit être assumé dans des communes où tout le monde se connaît.<br>
  Comment faire le tri entre les différentes urgences, comment faire le choix entre différentes priorités, comment mesurer les conséquences de ses décisions d'élu ou des décisions que l'on contribue
  à faire prendre avec son vote au conseil, etc.<br>
  A cela s'ajoute aussi le facteur de l'âge,&nbsp; selon Beñat. "Etant plus jeune l'engagement public me donnait l'impression de laisser de côté des préoccupations de jeunes. Comment ma fonction
  d'élu municipal altérerait mes relations comme "citoyen lambda" au sein des amis et des habitants du village ?".&nbsp;<br>
  <br>
  <strong>S'impliquer sans être élu</strong><br>
  Le choix de ne pas s'engager dans une liste municipale ne voulait pas dire qu'il fallait rester inactif comme citoyen.<br>
  "A cette époque j'ai senti à Mendionde une vie culturelle et sociale au niveau de la jeunesse. Alors que la "mode" des concerts dans les fêtes de village retombait un peu partout… Mendionde avait
  le privilège d'organiser des fêtes toujours populaires. Conscients du fait de l'existence de ces cycles et de problèmes de relève nous avons continué à renforcer les activités culturelles en
  faisant vivre aussi la langue basque par les chants. Ainsi des Cavalcades ont été organisées et ont permis de réunir beaucoup de jeunes du village pour apprendre à chanter et à jouer du théâtre
  ensemble."<br>
  A l'extérieur du village, l'implication dans la vie associative a permis à Beñat de connaître d'autres réalités de la jeunesse d'Iparralde : des jeunes agriculteurs d'ELB, à l'association étudiante
  IHEIE, en passant par le mouvement des insoumis et Gazteriak.<br>
  Beñat étant membre d'Euskaldun Gazteriak ses différents échanges lui ont souvent donné l'occasion de présenter l'association, ses objectifs généraux ou projets précis, etc. Cela a été un bon moyen
  de se préparer à la communication, à la participation aux réunions, etc.<br>
  "Bref, j'ai eu le temps durant cette période de mieux découvrir ce que je voulais personnellement et d'avoir une vision plus claire des différents niveaux d'intervention pour un citoyen abertzale :
  de l'échelle du village à celle du Pays Basque dans son ensemble."<br>
  <br>
  <strong>Etre élu pour mieiux s’impliquer<br></strong>"Quand j'ai commencé à m'impliquer dans différentes campagnes : en faveur du département Pays Basque, de Laborantza Ganbara, du rapprochement
  des prisonniers, de soutien aux jeunes du villages, etc. j'ai vu qu'il était difficile de faire bouger un conseil municipal en agissant uniquement de l'extérieur.<br>
  Et pourtant il était important que des représentants de la commune soient porteurs et défenseurs de tous les sujets que nous mettions en avant. Mais, que ça soit dans la majorité ou dans
  l'opposition&nbsp; on ne trouvait pas d'interlocuteurs prêts à faire avancer nos messages ou nos idées…<br>
  Avec l'expérience, j'ai compris que lorsqu'on vient demander à un conseil municipal d'appuyer une pétition, par exemple, il est important d'être au courant des priorités de l'ordre du jour de ce
  conseil. Il est bon aussi d'anticiper les réactions que le thème apporté pourra créer… Enfin, en agissant uniquement à l'extérieur des lieux de décisions on a plus de risque de ne pas savoir ce qui
  est du ressort du Conseil Municipal et ce qui ne l'est pas…<br>
  C'est pour cela&nbsp; que j'ai tout naturellement commencé à sentir qu'il était indispensable de s'impliquer dans les conseils municipaux ou autres lieux de décision.”<br>
  Se former et prendre le temps de se préparer<br>
  "Je me sentais mûr pour agir et faire bouger les lignes ou les choses de l'intérieur…&nbsp; je savais mieux ce que je voulais ou souhaitais, j'arrivais plus à l'exprimer…<br>
  C'est ainsi que lorsque le maire sortant est venu me rendre visite 7 ans après sa première visite je n'ai pas du tout eu la même attitude que la première fois.<br>
  Il m'était déjà plus facile de faire le bilan des 7 dernières années, d'échanger des points de vue ou de montrer des accords ou des désaccords sur certains choix ou priorités."&nbsp;<br>
  <br>
  <strong>S'engager sur une liste</strong><br>
  "En fait, ce qui pousse à s'engager sur une liste c'est la nécessité d'intervenir, de travail-ler de l'intérieur des thèmes qu'on défend en tant que militant. Pour faciliter ce choix et ce
  cheminement personnel… il est bon de consulter ses proches ou autres militants avant de s'engager. Cela permet de prendre un peu plus de recul et de mieux percevoir ou anticiper les avantages et
  inconvénients du choix qu'on est en train de faire."&nbsp;&nbsp;<br>
  <br>
  <strong>Du conseil municipal à l'inter-communalité<br></strong>“Le fait d'être élu au sein d'un conseil municipal met le citoyen militant en situation de veille permanente. L'Ordre du Jour que l'on
  reçoit à l'avance permet de se préparer aux discussions, de participer aux débats de façon beaucoup plus efficace qu'en étant un simple spectateur. Ainsi, chaque conseil municipal a été une
  nouvelle occasion d'amener des thèmes ou points de vue pour convaincre et faire bouger ses collègues, qu'ils soient de la majorité ou de l'opposition. Quand pour chaque décision on arrive à
  réfléchir, échanger les points de vue puis voter en connaissance de cause il est plus facile d'assumer ou d'expliquer les décisions du conseil à ses concitoyens.<br>
  D'autre part, j'ai pu m'engager au niveau de la communauté de communes. Cela m'a permis d'avoir un point de vue plus large et général que celui du village. La vue d'ensemble montre ce qu'un village
  peut tirer comme force et avantage de la coopération avec les communes voisines et de l'existence d'un Pays Basque aussi. C'est à cette échelle qu'on fait aussi des choix concernant des compétences
  plus importantes que celle de sa commune.”<br></font>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Nov 2007 13:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e6e9b8d879118161a6a7f2d27eb7b533</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-13622448-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'autonomie communale via une pédagogie environnementale]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-12809063.html</link>        <description><![CDATA[<p align="justify"></p>
  <table style="width: 105px; height: 115px" cellspacing="1" cellpadding="1" width="105" border="1">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <img height="107" alt="Alda-39---Ana-MAri1.jpg" width="100"  src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-39---Ana-MAri1.jpg">
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table><br>
  <font face="Verdana"><em><strong>Ana Mari Etxeberri, maire d'Alos-Sibas-Abense / Aloze-Ziboze-Omize Gaine-ko auzapeza</strong><br>
  <br></em><strong><font size="2">L’utilisation de roseaux pour l'épuration des eaux usées montre&nbsp; que vivre en respectant son environnement c'est aussi possible qu'indispensable !<br>
  <br></font></strong>Alda! poursuit sa série de reportages portant un éclairage sur les outils que toute commune possède&nbsp; pour la réalisation des projets des militants abertzale.<br>
  Voici le témoignage&nbsp; d'Ana Marie Etxeberri, maire d'Alos depuis 2001 qui nous montre&nbsp; comment les abertzale arrivent&nbsp; à créer une synergie pour intégrer la question environnementale
  dans la gestion communale.&nbsp;<br>
  <br>
  <strong>Débuts dans la vie municipale</strong><br>
  De 1995 à 2001 Ana Mari a été conseillère élue&nbsp; au conseil municipal. Cette première expérience l'a poussée à mettre en place une "liste ouverte" en 2001, avec une équipe de quatorze membres
  pour onze postes à pourvoir. "L'idée était&nbsp; de faire participer des personnes ayant des points de vue différents en ayant pour règle de donner la priorité au dialogue et à l'argumentation". Si
  la liste est composée de gens divers d'un point de vue politique, la représentation socioprofessionnelle n'est pas elle, représentative de la commune, puisqu’aucun paysan n'est élu au conseil (la
  commune comptant pourtant huit agriculteurs).<br>
  <br>
  <strong>Nouveaux outils et moyens mis en place</strong><br>
  Dès 2001, la priorité de la commune a consisté à réfléchir ensemble sur la gestion de l'espace et la projection sur l'avenir. "Comment et de quelle façon voulait-on dessiner le territoire de demain
  ? Quelles étaient les priorités sur les actions à définir au niveau de la commune mais aussi sur l'ensemble de la Soule. Sur notre commune&nbsp; deux centres de vacances étaient en passe de fermer,
  le devenir des bâtiments allait se poser, la pression foncière commençait à pointer, le secteur social pouvait peut-être faire émerger de nouveaux emplois à condition de les professionnaliser. De
  plus, les jeunes questionnaient pour du logement mais aussi pour un peu plus de culture, etc. Bref il nous fallait dessiner les contours de la commune et tout de suite s'est posé la question de la
  destination du foncier. La Carte Communale a été établie par l'équipe afin de mieux gérer et contenir l'urbanisation. Cet instrument a pour but de décider collectivement des zones de la
  commune&nbsp; dédiées à la construction afin de préserver les terres agricoles et de rationaliser l'amenée des réseaux à certaines zones."&nbsp;<br>
  <br>
  <strong>L'information des habitants répartis sur trois villages</strong><br>
  Afin de rendre les informations plus proches des habitants, 3 nouveaux lieux d'affichage de l'information municipale ont été mis en place en plus de celui de la mairie (qui existait déjà). Avec le
  même objectif, le bulletin d'information municipale (faisant le bilan détaillé des réalisations de la commune et présentant les comptes administratifs) est diffusé une fois par an à tous les
  habitants de la commune. L'euskara y a pris une toute petite place. Même si peu communiquent en basque dans la commune... il faut souligner que de nombreux enfants fréquentent des systèmes
  d’enseignement bilingues.&nbsp; Au niveau de l'équipe municipale aussi un classeur est ouvert pour le courrier de la semaine : ceci évite de perdre du temps en réunion du conseil, les conseillers
  ayant déjà lu le courrier et ayant déjà pu se faire une opinion du sujet.<br>
  Dans le même sens, un travail sur la re-appropriation de l'histoire locale a été réalisé et Irkus a dessiné avec l'aide d'un moine de Belloc les armoiries de la commune. Les symboles héraldiques
  retenus ont été expliqués aux habitants.<br>
  Un site internet (</font><a href="http://www.alos-sibas-abense.com"><font face="Verdana">www.alos-sibas-abense.com</font></a><font face="Verdana">) a aussi été mis en place par un retraité qui a
  prêté main forte et des liens sont réalisés avec le site de Xiberoa de la Communauté de Communes(*).<br>
  <br>
  <strong>Comprendre et respecter l'environnement</strong><br>
  La configuration géographique de la commune l'expose régulièrement à des inondations du gave. Envisager&nbsp; des travaux d'aménagement pour protéger les terres agricoles mais surtout les
  habitations devient vite une préoccupation pour tous les conseils qui se succèdent. Avec la collaboration de la commune de Tardets, la réalisation d'un sentier botanique a vu le jour au début de
  l'été 2007. Le but est d'encourager la promenade, de valoriser les lieux et sensibiliser les visiteurs et les habitants (par cet agréable sentier aménagé de 1,5 km) sur le fonctionnement et la
  préservation de cet espace tampon entre le cours d'eau et les zones habitées ou cultivées.<br>
  <br>
  <strong>Assainissement des eaux usées écologique et performant</strong><br>
  Un réseau collectant les trois bourgs Alos-Sibas-Abense existait depuis plus de 30 ans. La municipalité a décidé de le réhabiliter en faisant appel au génie végétal ! Ainsi, les roseaux utilisés
  pour l'épuration des eaux usées assurent l'autonomie communale, l'intégration paysagère de la filière d'épuration et une pédagogie environnementale. Ce projet a été assumé par la municipalité avec
  pour objectif de maintenir un prix au m3 assaini correct pour l'usager. Le projet a eu un coût total de 500 000€ dont 60% ont été pris en charge par les subventions du Conseil Général et de
  l'Agence de l'Eau. Le reste a été autofinancé par la commune pour une redevance fixée au m3 assaini qui ne devrait pas dépasser le 0,8€ pour l'usager.&nbsp;<br>
  Enfin, comme nous le confirme Ana Mari “La station ne se devine pas dans le paysage : seul Jean-Michel, l'employé communal embauché à 80 % du temps pourra vous y conduire.”<br>
  Seule réalisation de ce type en Iparralde, une filière d'épuration identique (lits plantés de roseaux) a aussi été retenue par le conseil lors de la mise en oeuvre du SPANC (Service Public de
  l'Assainissement Non Collectif) pour répondre aux contraintes rencontrées sur certains types de sols, argileux notamment.&nbsp;<br>
  <br>
  <strong>Les responsabilités à l'heure des bilans</strong><br>
  Selon Ana Mari "Quand on prend en charge la vie municipale, les routines peuvent devenir très vite paralysantes et prendre le pas sur les projets". C'est pourquoi il paraît&nbsp; utile, dès le
  début de la prise de responsabilité de bien distinguer les opérations courantes de la commune ou préoccupations immédiates des habitants de ce qui est réellement du domaine de l’élaboration de
  projets (recenser les besoins du secteur social,&nbsp; développer des emplois dans le secteur tertiaire, réhabiliter des logements pour un public spécifique, etc.).<br>
  Pour arriver à dégager du temps nécessaire aux projets il faut véiller à diminuer les interventions "d'urgence" qui sont néanmoins très importantes pour les habitants. En fait, “les préoccupations
  du cadre vie quotidien des habitants restent la majorité des interventions et seulement après il y a la gestion des projets…”.<br>
  Avant de se lancer dans un projet avec l'équipe municipale il est bien sûr important de se poser les bonnes questions si possible : "Que voulons nous faire ? Pourquoi ? D'où pourrons-nous obtenir
  les aides nécessaires ? Y a-t-il d'autres communes qui ont mis en place une telle solution ? etc. ".<br>
  Mais le plus dur reste la gestion du temps avec les conseillers, les habitants,&nbsp; les adjoints, l'administration.. Toutes les demandes doivent être entendues, de la documentation et des
  revues&nbsp; doivent être lues pour bien connaître différents volets afin de mener des projets municipaux, etc.<br>
  "Les champs d'interventions étant si vastes... j'en conclue assez souvent que les élus ont de décisions à prendre qui les dépassent bien souvent... Sur ce sujet il y aurait beaucoup de choses à
  aborder, notamment le désengagement de l'Etat aux cotés des communes rurales."<br>
  <br>
  <strong>Ne pas séparer ce qui n’a de sens qu’uni<br></strong>Soulignons quand même que la commune a restauré quatre logements sociaux à la mairie et dans un ancien presbytère.<br>
  Aujourd'hui elle continue un autre programme de logements en inscrivant ces actions dans un cadre de référence plus large, celui de l'Agenda 21. Ce cadre correspond au chapitre du Sommet de la
  Terre de 1992, consacré aux collectivités territoriales qui sont invitées à créer leur propre programme d'action.<br>
  “Il faut cesser de séparer ce qui n'a de sens qu'uni : efficacité économique, justice sociale et préservation de l'environnement. Chaque être humain, où qu'il se trouve, a le même droit à l'accès
  aux ressources de la planète et par ailleurs nous nous devons de penser aux générations futures en préservant ces ressources. Comme pour d'autres réalisations , croiser les expériences ne peut
  qu'enrichir...alors on sort de notre planète de Soule... Ainsi, des membres du conseil ont été voir des réalisations en éco-constructions à Silfiac, dans le Morbihan. La gestion de l'eau, celle de
  l'énergie (basse consommation et si possible renouvelable) sont au centre des choix qui seront réalisés sur ces constructions…”<br>
  Comme le dit Ana Mari : “Il y a du pain sur la planche... et c’est à chacun d'apporter sa contribution, patiemment !”<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <font size="1"><em>(*)Intercommunalité, présentée par Jean-Pierre Iriart, représentant du conseil municipal d'Alos à la Communauté de Communes<br>
  Communes concernées : les 16 communes du canton de Tardets &amp; les 19 communes du canton de Mauléon (</em></font></font><a href="http://www.soule-xiberoa.fr"><font face="Verdana" size=
  "1"><em>www.soule-xiberoa.fr</em></font></a><font face="Verdana" size="1"><em>)<br>
  Budget de fonctionnement : aux environs de 5,5 M€<br>
  Principales Compétences :<br>
  *Développement économique<br>
  *Déchets ménagers, tri sélectif, compostage…<br>
  *Petite enfance<br>
  *Habitat<br>
  *Centre multi-services<br>
  Complémentarité avec la commune : les compétences de chaque collectivité étant bien définies, il s'agit de trouver l'adéquation entre les besoins de la communauté de communes pour exercer ces
  compétences et les possibilité de chaque commune. Par exemple dégager du foncier pour des activités économiques ou des projets liés à la petite enfance, profiter de programmes mis en place par la
  Communauté de Communes pour la rénovation de l'habitat (OPAH, logements communaux, opérations sur les façades de centre-bourgs,...).<br>
  Concrètement : étant membre du bureau de la Communauté de Communes, Jean-Pierre a une réunion toutes les semaines le jeudi soir (sauf août et période Noël) et des réunions de différentes
  commissions et réunions plénières (2 par trimestre environ).<br>
  Enfin, la restitution des décisions prises à la Communauté de Communes est faite le plus régulièrement possible au conseil municipal.</em></font>]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Sep 2007 18:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">860ad5491fee1973d8ef2f812b986bff</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-12809063-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les abertzale dans la majorité angloye, une intégration réussie (2/2)]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-12331174.html</link>        <description><![CDATA[
  <p align="justify">
    <img height="124" alt="Alda-35---Mikel-I.jpeg" width="100"  src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-35---Mikel-I.jpeg"><font face=
    "Verdana"><strong><em><br>
    <br>
    Mikel Ithurbide, Angeluzain, adjoint-au maire, délégué aux finances et conseiller à la communauté d'agglomération<br></em></strong><br>
    <br>
    <br>
    <strong>“Dans une terre débasquisée et une ambiance plutôt hostile aux abertzale, Angeluzain a commencé, par son travail et l'action de ses élus,&nbsp; à changer notre image dans cette
    ville.”<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <font style="background-color: #c0c0c0">Suite et fin de l’interviewde Mikel Ithurbide, élu d’Angeluzain, adjoint-au maire délégué aux finances et conseiller à la CABAB.<br>
    La participation des abertzale à la gestion municipale&nbsp; les postes de responsabilité qu’ils/elles occupent, et les projets qu’ils/elles ont réalisés renforcent la crédibilité abertzale sur
    Anglet.<br>
    Fort de ces succès, Angeluzain prépare déjà les municipales 2008</font></strong><br>
    <br>
    <strong>Quelles sont les fonctions qui s'offrent aux abertzale élus au sein d'une majorité ?</strong><br>
    En ce qui concerne la fonction d'Adjoint délégué aux fiances et délégué suppléant à la CABAB…une simple présentation des différentes missions accomplies montre mes domaines d'intervention.<br>
    Pour donner un ordre de grandeur, le poste d'adjoint délégué aux finances représente 50% de mon temps consacré à mon rôle d'élu. Le temps&nbsp; consacré à la CABAB, environ 50% restant.<br>
    Voici en quelques lignes la description de mes différentes fonctions :<br>
    *Préparation avec l'administration du budget municipal soumis par la suite à l'arbitrage du maire et présentation de ce dernier en conseil municipal, ainsi que le compte administratif qui
    regroupe les écritures comptables de l'année précédente.<br>
    *Conseil au niveau des taux de fiscalité, à la suite de l'élaboration de plusieurs hypothèses.<br>
    *Signature quotidienne des différents mandats avec analyse sporadique des factures.<br>
    *Suivi d'une comptabilité analytique&nbsp; (dont j'ai impulsé la mise en place) pour suivre les coûts des différents services.<br>
    *Suivi de l'inventaire physique que j'ai contribué à mettre en place.<br>
    *En charge des contacts avec les entreprises et commerçants.<br>
    *Suivi d'un projet d'action sociale relatif aux crèches familiales, aux logements d'urgence (fonction acquise de fait pour l'intérêt que je porte à ces problèmes).<br>
    *Président de la commission d'appels d'offres qui choisit les entreprises qui réalisent les investissements majeurs décidés par la municipalité en accord avec le programme présenté lors de
    l'élection municipale...<br>
    Suppléant à la communauté d'agglomération (mais dans la pratique, le titulaire étant absent, je vote toujours en qualité de titulaire), voici les différents domaines dans lesquels j'ai
    l'opportunité d'intervenir :<br>
    *Syndicat Mixte de Transport : en tant que Président de la Commission d'Appels d'Offres (en charge de l'achat d'autobus, etc.).<br>
    *Trésorier du Syndicat Nive Rivière dont l'action consiste à impulser la dépol-lution de la Nive depuis Esterençuby jusqu'à Bayonne.<br>
    *Elu au Centre Européen de Fret de Mouguerre.<br>
    *Trésorier de la Mission Locale Avenir Jeune : un nombre important de jeunes de moins de 26 ans ayant des problèmes sont formés et re-insérés grâce à cet organisme social.<br>
    *Représentant de cette Mission Avenir Jeunes au sein du Conseil du Développement.<br>
    *Représentant de la Communauté d'Agglomération nommé au Conseil des élus.<br>
    *Elu suppléant à l'EPFL (j'ai proposé et cela a été retenu, le travail en commun de l'EPFL avec la SAFER afin d'apporter une aide aux maires notamment à ceux des petites communes de l'intérieur
    du Pays Basque pour résoudre les problèmes d'aménagement que peuvent entraîner l'incursion de promoteurs désirant acheter une parcelle dans leur commune).<br>
    *Syndicat touristique : ramassage des déchets en mer...&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <strong>Comment préparez-vous l'élection municipale de 2008 ?<br></strong>Nous avons préparé un programme de mandature qui porte sur l'ensemble des besoins des citoyens et dans tous les domaines
    (urbanisme, social, sportif, culturel, gestion etc..) Nous avons également élaboré un blog que nous souhaitons faire vivre. Ce blog définit Angeluzain et devrait nous permettre d'informer et de
    créer un lien avec les internautes qui le souhaiteront.<br>
    Nous allons entamer des négociations avec le Maire actuel, si c'est lui qui se représente comme tête de liste, sur la base de ce programme en définissant nos priorités.<br>
    Forts du résultat de ces négociations nous allons décider ensemble au sein d'Angeluzain, la meilleure tactique pour faire avancer nos idées sur Anglet.<br>
    Le problème se pose en ces termes :<br>
    *Présentation d'une liste au premier tour pour compter nos voix ?<br>
    *Si nous n'obtenons pas 10 % nous risquons d'être écartés du pouvoir et perdrons ainsi le travail de 6 années.<br>
    *Le problème est compliqué à Anglet du fait qu'il faut empêcher à tout prix l'arrivée au pouvoir de Jean Espilondo et de sa liste d'une part parce qu'en apparence elle manque de compétences et
    d'idées et ce serait dommageable pour la population, et que d'autre part il est à parier que nos idées seront en principe combattues tout au long de la mandature si celui-ci venait à gagner
    l'élection municipale de 2008<br>
    *L'idéal est d'atteindre au moins 10% des voix pour être présents au Conseil Municipal et de peser sur nos négociations avec la liste de droite en espérant qu’elle jugera avoir besoin de nos voix
    pour gagner cette élection.<br>
    Voici tout notre dilemme.<br>
    Il faut savoir que chaque ville a sa problématique car elle est habitée par des hommes différents tant chez les partis français de droite comme de gauche, comme d'ailleurs chez les abertzale.
    Certains s'interdisent de faire alliance avec une liste de droite, sous prétexte qu'ils sont de gauche alors même que la gauche abertzale n'a pas, à ma connaissance, de définition. Il faut à mon
    humble avis opter pour les solutions qui nous permettront d'être présents sur les listes majoritaires pour faire avancer nos idées. D'autres s'interrogeront. Surtout ceux qui n'ont jamais exercé
    de fonctions électorales. Etre élu prépare à une vie de labeur, intéressante certes mais très contraignante. L'avancée de nos idées en vaut la peine. Il faut que les militants abertzale,
    notamment les jeunes, s'investissent dans la politique pour préparer notre avenir surtout dans un moment où l'Etat en faillite réelle est en train de perdre de son arrogance et de son pouvoir
    tant auprès des élus que de la population.</font>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Sep 2007 22:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">428031e1ced0cdb553cf65b381561cc3</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-12331174-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les abertzale dans la majorité angloye, une intégration réussie (1/2)]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-12331550.html</link>        <description><![CDATA[
  <p align="justify">
    <img height="124" alt="Alda-35---Mikel-I.jpeg" src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-35---Mikel-I.jpeg" width="100" ><font face=
    "Verdana"><strong><em><br>
    <br>
    Mikel Ithurbide, Angeluzain, adjoint-au maire, délégué aux finances et conseiller à la communauté d'agglomération<br></em></strong><br>
    <br>
    <br>
    <strong>“Dans une terre débasquisée et une ambiance plutôt hostile aux abertzale, Angeluzain a commencé, par son travail et l'action de ses élus,&nbsp; à changer notre image dans cette
    ville.”<br>
    <br>
    <br></strong><br>
    <strong><font style="background-color: #c0c0c0">Mikel Ithurbide, élu d’Angeluzain, adjoint-au maire délégué aux finances et conseiller à la CABAB,&nbsp;a&nbsp; été rencontré par Alda!<br>
    Il nous présente les différents facteurs ayant contribué à faire progresser&nbsp; l’appréciation&nbsp; positive de l’abertzalisme sur Anglet.&nbsp;<br></font></strong></font><font face=
    "Verdana"><strong><font style="background-color: #c0c0c0">La semaine prochaine, la suite de l’interview montrera en détail la participation des abertzale à la gestion municipale et la préparation
    des municipales 2008 par Angeluzain.</font></strong>&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <strong>Comment peut-on définir le rôle de l'élu abertzale dans la ville et sur le BAB ?<br></strong> L'élu abertzale est un élu comme les autres mais il se doit de travailler davantage que
    certains autres élus pour démonter que les abertzale sont en capacité de gérer au mieux dans les compétences qui leur sont confiées dans ces deux collectivités ainsi que dans les Syndicats Mixtes
    divers auxquels ils appartiennent. Ainsi l'élu abertzale s'implique dans la plupart des préoccupations et des problèmes ou projets inhérents à tous les citoyens.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Quelles ont été les caractéristiques des élections municipales d'Anglet en 2001 ?</strong><br>
    Tout d'abord une peu d'histoire : Anglet est une ville débasquisée où le "basque" de la culture à la langue était quasiment absent et/ou rejeté. Une minorité gasconne a longtemps été marquée par
    des sentiments anti-basques et a retardé l'intégration de notre culture sous prétexte qu'Anglet ne se situe pas en Pays Basque.. Aujourd'hui il existe des passerelles ; cette minorité commence à
    se rendre compte que les abertzale sont dans les faits leurs alliés, puis comme eux ils se préoccupent de la survie de leur langue dans la ville.<br>
    Dans l'histoire récente, et depuis 1995, en particulier, les abertzale d'Anglet ont montré leur intérêt pour participer à la gestion municipale. En effet, cette année-là, une liste abertzale
    s'est présentée aux élections municipales ; dans cette période un des problèmes majeurs qui se posait à la ville était celui de la création d'un Port de Plaisance supplémentaire intégrant un
    ensemble immobilier important sur le site de La Barre.<br>
    La liste d'Angeluzain fit un score de 8,84%, pas suffisant pour obtenir l'élection d'au moins un conseiller municipal. Malgré un score qui à mon avis pouvait être qualifié d'honorable, sans plus,
    cette première expérience a été vécue comme un coup d'épée dans l'eau . Ont suivi 6 années de relative démobilisation. Nous avons compris que nous ne pourrions exister que dans le cadre d'une
    alliance.<br>
    En 2001, lors des dernières élections municipales, une nouvelle opportunité s'offrit à Angeluzain. Alain. Lamassoure, maire d'Anglet à l'époque, proposa une ouverture aux abertzale et aux Verts.
    De mon côté, j'ai été désigné par Angeluzain comme possible tête de liste. Faisant moi-même de la politique avec deux ailes indissociables, l'abertzale et l'européenne, le courant passa avec
    Alain Lamassoure à la fois Député Européen et Maire d'Anglet, poste qu'il abandonna par la suite lors de la parution d'une loi interdisant le cumul de ces deux fonctions. Robert Villenave prit sa
    suite. De toute façon nos voix étaient indispensables pour gagner cette élection.<br>
    <br>
    <br>
    <strong>Comment fut négociée la participation d'Angeluzain dans la majorité municipale ?<br></strong>Angeluzain avait décidé deux principes qui continuent d'être les siens.<br>
    1) Obligation pour ses membres de mettre toutes les cartes de parti au vestiaire pour pouvoir adhérer à l'association. Rappelons qu'on sortait d'une élection cantonale où Manex Goienetxe venait
    de se présenter contre Ramuntxo Camblong…<br>
    2) Obligation également pour ses membres d'adhérer à une charte qui préconise la voie politique et condamne la violence.<br>
    Cette ainsi que pour l'élection cantonale de 2001 qui se déroulait le même jour que l'élection municipale Iñaki Zaldunbide, reçut le soutien de tous les partis abertzale présents en
    Iparralde.<br>
    Les négociations aboutirent à la présence, dès le premier tour, des trois élus cités ci-dessus sur la liste conduite par Robert Villenave et un programme à caractère identitaire essentiellement à
    réaliser durant la mandature.<br>
    Ce programme a été réalisé avec un bémol sur la présence de l'euskara sur le bulletin municipal qui est plus faible qu'on le souhaite. Ce programme prévoyait notamment :<br>
    *La création d'un centre culturel basque dans lequel existe déjà l'ikastola.<br>
    *La signalisation municipale tri-lingue (les gascons ont apprécié…).&nbsp;<br>
    *La présence de l'euskara sur le bulletin municipal<br>
    *L'apprentissage de l'euskara, sur la base du volontariat, pour les employés municipaux.<br>
    *L’établissement de liens avec une ville du Pays Basque Sud.<br>
    Nous avons décidé ensemble, après un vote démocratique de 19 voix pour et 7 contre, de ne pas présenter une liste au premier tour compte tenu de la présence de Jean Espilondo déjà conseiller
    général comme tête de liste d'une coalition socialiste, communiste, verte et chevénementiste (MDC), et, du fait que notre tête de liste Robert Villenave avait, nous semblait-il, une plus faible
    notoriété que la sienne. Il ne fallait pas que cette liste soit en tête au premier tour et se trouve ainsi avec une dynamique de victoire.<br>
    Cette tactique n'a pas fait l'unanimité au sein d'AB parti politique auquel j'appartiens. Pour nous l'essentiel était de figurer dans la majorité, seule voie possible pour faire avancer notre
    programme.<br>
    On peut toujours penser qu'une négociation au second tour aurait apporté plus de poids à nos demandes et aurait permis de compter nos voix, mais on peut penser aussi que si nous n'avions pas
    atteint 10% des voix, ce qui était probable, nous allions continuer à ne pas exister sur Anglet comme ce fut le cas en 1995 ; à cette élection-là, aucun des partis de droite comme de gauche ne
    fit appel à nous et pourtant la tête de liste socialiste, verte et communiste de l'époque n'était pas Jean Espilondo. Mathématiquement, en additionnant leurs voix et les nôtres, nous aurions
    peut-être pu ensemble gagner l'élection, justement à cause du problème du port de Chiberta, projet auquel nous étions nous aussi hostiles.<br>
    D’autre part, il faut se rappeler que pendant la campagne 2001, Jean Espilondo, travaillé semble-t-il par la mouvance Cap Vivre Ensemble, a écrit dans un journal local : "Attention aux abertzale,
    il faut se rappeler que Hitler est arrivé au pouvoir par les voies démocratiques". Une phrase indélébile qui lui a toujours coûté très cher par la suite et notamment aux dernières élections
    législatives de cette année.<br>
    L'élection fut gagnée par la liste conduite par Robert Villenave de deux cents voix c'est dire si notre présence a permis de faire barrage à la liste conduite par Jean Espilondo (en 1995 la liste
    abertzale obtint 1260 voix)…<br>
    <br>
    <br>
    <strong>Après 6 années dans les affaires municipales et à la Communauté d'Agglomération, quel bilan tirez-vous ?<br></strong>Nous avons cité ci-dessus les réalisations du programme pacté avec le
    bémol sur la faible présence de l'euskara dans le bulletin municipal. Cependant nous avons avancé sur d'autres domaines grâce notamment à l'action de Monique Lamothe, conseillère municipale
    d'Angeluzain (chargée des identités et de l'animation culturelle) et au dynamisme des acteurs culturels angloys, en assurant la présence de l'euskara dans le programme des Fêtes d'Anglet.
    Aujourd'hui la soirée phare des fêtes d'Anglet est organisée par Ibaialde. Ceci n'était pas prévu dans les négociations initiales. Cette dernière fait également un travail remarquable qui permet
    de faire vivre avec succès le pacte d'amitié signé avec Getxo (échange d'associations sportives : rugby, pelote, natation,... et&nbsp; culturelles) etc.<br>
    Cette mandature actuelle a montré que les abertzale à Anglet étaient en capacité de travailler dans la gestion municipale tout en donnant une bonne image d'eux-mêmes à l'administration et aux
    citoyens.<br>
    <br>
    <br>
    <strong><em>(Suite&nbsp; la semaine prochaine)</em></strong></font>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 30 Aug 2007 22:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa07c0b865451546fb16ed8e2003c544</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-12331550-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[De la vie associative à la Commission Municipale]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-10656200.html</link>        <description><![CDATA[
  <p align="left"></p>
  <table cellspacing="1" cellpadding="1" width="100" align="left" border="1">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <img height="99" alt="Alda-19---Nicole-Guillemotonia.jpg" width="90"  src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-19---Nicole-Guillemotonia.jpg">
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table><strong><font size="2">Nicole Guillemotonia, adjoint au maire de Saint-Pierre d’Irube</font></strong>
  <p align="center">
    <font size="5">De la vie associative à la commission municipale</font><br>
    La fonction d'élu municipal exige, tout comme l'activité associative,<br>
    le don de son temps pour œuvrer en faveur de la collectivité.
  </p>
  <div align="justify">
    <font face="Verdana"><strong>Vivant à Saint-Pierre d'Irube depuis l'âge de 6 ans, enseignante au Lycée Ravel de Saint-Jean-de-Luz et très engagée dans la vie associative de Saint-Pierre,
    qu'est-ce qui vous a poussée à vous engager encore plus dans la vie municipale et à devenir adjoint au maire ?</strong></font><br>
    <font face="Verdana">J'ai toujours été membre active de différentes associations. Dans les années 80 et 90 j'ai fait partie de deux associations culturelles de Saint-Pierre. En tant que
    secrétaire de l'asso-ciation "Uhaina" j'ai suivi de près les animations que nous organisions : danse, carnaval, olentzero, cours de basque de l'AEK donnés dans nos locaux deux fois par semaine,
    etc. J'ai aussi été membre de l'association "Aturri Ondo" qui organise des week-ends culturels sur le canton… A l'époque on avait même organisé une Semaine Kabyle et une Semaine
    Berbère.</font><br>
    <font face="Verdana">Mon implication dans la vie associative m'a permis de voir que leur activité à la longue a une influence beaucoup plus grande que ce que l'on aperçoit à première vue. En
    effet, ces deux associations, issues d'une initiative impulsée par des abertzale, ont animé la vie culturelle basque à Saint-Pierre d'Irube et font maintenant partie des grandes associations de
    Saint-Pierre… ou en quelque sorte du patrimoine de la Ville ! Le rôle d'une association est donc primordial dans une ville ou un village.</font><br>
    <font face="Verdana">Enfin, en tant que parent d'élève de l'ikastola Oihana, je me suis aussi impliquée dans la Commission des Fêtes de l'ikastola.</font><br>
    <font face="Verdana">Le monde associatif m'a appris depuis longtemps à organiser et à donner mon temps "libre" pour les activités liées à la vie en collectivité… En fait, il me semble que le
    travail dans le milieu associatif est une très bonne expérience pour se préparer à la vie d'élue !</font><br>
    <font face="Verdana">D'autre part, de sensibilité abertzale, je ne me suis jamais engagée dans un parti politique. Aux élections de 1995 je faisais partie de la liste d'ouverture menée par Alain
    Iriart et qui est restée dans l'opposition. N'étant pas dans un poste éligible j'ai participé de temps en temps (entre 1995 et 2001) aux réunions de l'équipe de l'opposition.</font><br>
    <font face="Verdana">En 2001, Alain Iriart m'a proposé d'être en position éligible dans sa liste d'ouverture et plurielle.</font><br>
    <font face="Verdana">Je pense que j'ai naturellement accepté de m'engager pour les motifs suivants :</font><br>
    <font face="Verdana">*J'ai eu un tête à tête avec Alain (comme la plupart des membres de la liste) et cela m'a permis de mieux connaître les grandes lignes du projet municipal prévu (tout en y
    apportant des idées nouvelles issues de mon expérience), de découvrir le bilan et l'expérience tirée de 6 années d'opposition.</font><br>
    <font face="Verdana">*La proximité et la connaissance entre la tête de liste et les autres membres (pour ma part, j'avais eu l'occasion de travailler avec Alain au sein de diverses
    associations…),</font><br>
    <font face="Verdana">*L'ouverture et la diversité de la liste :</font><br>
    <font face="Verdana">adu point de vue de l'expérience des membres (dans la vie associative ou les activités en lien avec le public…)</font><br>
    <font face="Verdana">adu point de vue de la répartition géographique de ses membres (tous les quartiers de Saint-Pierre étaient représentés).</font><br>
    <br>
    <font face="Verdana"><strong>Quels sont les éléments de la campagne de 2001 qui vous ont le plus marqués ?</strong></font><br>
    <font face="Verdana">En 2001 on a fait le choix d'une campagne de terrain : le message devait passer via le "porte à porte" ! Pour cela on avait organisé des réunions publiques dans les
    différents quartiers de Saint-Pierre d'Irube. A chacune de ces réunions les membres de la liste se présentaient (surtout ceux du quartier), la tête de liste présentait le projet global et enfin
    une séance de questions/réponses était organisée.</font><br>
    <font face="Verdana">Cette campagne a été une réussite à deux niveaux :</font><br>
    <font face="Verdana">*l'ancien maire avait enchaîné près de 6 mandats… et le travail sur le terrain a apporté une bouffée d'oxygène.</font><br>
    <font face="Verdana">*l'équipe s'est fait connaître des habitants de Saint-Pierre d'Irube, mais surtout, les questions/réponses ont permis de mieux connaître la préoccupation des habitants de
    Saint Pierre et de savoir comment notre projet était perçu par ces derniers.</font><br>
    <br>
    <font face="Verdana"><strong>On dit d'un(e) militant(e) qu'il ou elle "cherche par l'action à faire triompher ses idées", qu'il ou elle "défend activement une cause ou une personne ". Une fois
    élue… que devient la militante ?</strong></font><br>
    <font face="Verdana">La militante élue a de nouveaux outils pour faire avancer sa cause qui a été présentée à la population dans le programme municipal de sa liste. Pour ma part, je suis devenue
    adjoint au maire chargée des animations socio-culturelles. Je suis en charge de la mise en place et de la réalisation des propositions concernant les animations socio-culturelles de notre
    programme municipal.</font><br>
    <font face="Verdana">Pour officialiser l'implication de la mairie dans l'animation socio-culturelle, j'ai créé une "Commission extra-municipale" composée d'élus et de non-élus. C'est une Mission
    d'Action Culturelle (MAC) qui a pour principal objectif de sensibiliser et conscientiser les habitants de Saint-Pierre sur l'éco-citoyenneté (les thèmes liés à l'environnement, à la santé,
    etc.).</font><br>
    <font face="Verdana">Pour mieux comprendre le rôle de la MAC il faut noter qu'il y a près de 50 animations par an qui sont proposées par les associations culturelles, sportives, artistiques et
    sociales de Saint-Pierre. La Mairie n'a pas voulu en créer une de plus, mais prendre en charge des thèmes qui ne sont pas aussi présents dans le milieu associatif. Ainsi nous avons réussi à
    organiser des animations originales qui de par le fait qu'elles étaient organisées par la Commission Extra-Municipale ont pu toucher un très grand nombre de citoyens :</font><br>
    <font face="Verdana">*La Semaine du Goût : des Petits-Déjeuners équilibrés ont été offerts dans toutes les écoles (publiques, privées et ikastola) de Saint-Pierre et une conférence pour les
    adultes sur le thème "mieux manger pour mieux vivre".</font><br>
    <font face="Verdana">*Participation active à la Journée du Patrimoine : plusieurs expositions ont été mises en place à la Benoîterie…</font><br>
    <font face="Verdana">*La Semaine du Dévelopement Durable : qui a permis de sensibiliser tous les élèves scolarisés sur la commune à l'importance d'un tri bien fait. Pour cela dans chaque classe
    deux élèves sont devenus des référents pour bien trier les déchets.</font><br>
    <font face="Verdana">Enfin, d'autres animations conviviales sont mises en place par la commission culture : tamborrada des fêtes, fêtes bisannuelles des associations, cinéma en plein
    air...</font><br>
    <font face="Verdana">Comme je l'ai mentionné, le militantisme dans le milieu associatif se caractérise par le don de son temps… c'est aussi une caractéristique du travail d'élu. Il faut savoir
    s'impliquer et consacrer beaucoup de temps pour faire avancer les différents projets. D'autre part, le fait d'être responsable d'une activité municipale permet à l'activité qu'on met en avant
    d'avoir le "statut d'un service public" c'est-à-dire celui d'une activité destinée à satisfaire un besoin d'intérêt général. Ainsi grâce au statut de la Commission Extra-Municipale on touche
    beaucoup plus de personnes avec nos projets. N'est-ce pas là l'idéal pour tout militant ?!</font><br>
    <br>
    <font face="Verdana"><strong>Concernant la langue et la culture basque sur Saint-Pierre d'Irube, quelles ont été les changements concrets depuis 2001 ?</strong></font><br>
    <font face="Verdana">La municipalité a mis dans ses routines des opérations qui ont pour but de faire vivre et apparaître la langue et la culture basque dans un environnement peu favorable à la
    diffusion de l'euskara :</font><br>
    <font face="Verdana">*création de l'ikastola maternelle en 2002 et primaire en 2005 !</font><br>
    <font face="Verdana">*depuis 2006 une crèche bilingue 'Xitoak' a ouvert ses portes à Saint-Pierre d'Irube.</font><br>
    <font face="Verdana">*signalisation systématique bilingue des bâtiments publics et voiries.</font><br>
    <font face="Verdana">*éditorial bilingue du maire dans le bulletin municipal trimestriel.</font><br>
    <font face="Verdana">*invitations émises de la mairie bilingues.</font><br>
    <font face="Verdana">*interventions bilingues dans les radios et TV.</font><br>
    <font face="Verdana">*convention avec Euskal Konfederazioa et maintenant GIP.</font><br>
    <font face="Verdana">*participation active au passage de la Korrika dans la commune !</font><br>
    <font face="Verdana">*traduction bilingues des informations (affiches, légendes) qui accompagnent les expositions à la Benoîterie.</font><br>
    <font face="Verdana">*on essaie de trouver des intervenants externes qui animent les activités de la Mission d'Action Culturelle bascophones pour que l'enseignement bilingue et l'ikastola
    puissent en profiter.</font>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2007 17:21:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">74e8461ae11598aa247a9a71e4ab23cf</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-10656200-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Se former pour mieux agir dans les lieux de décision]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-10652394.html</link>        <description><![CDATA[
  <p align="justify">
    <font face="Verdana"><font size="5"><strong>Se former pour mieux agir<br>
    dans les lieux de décision !</strong></font><br>
    <font size="2">Etre efficace pour gagner une crédibilité et agir plus longtemps<br>
    <br>
    <em><strong>Les conseils municipaux sont des lieux de décision qui ont des compétences et règles de fonctionnement précises.<br>
    De plus, certaines pratiques ou habitudes marquent et caractérisent la dynamique de groupe<br>
    d’une réunion du conseil.&nbsp;<br>
    De la maîtrise de ces règles formelles et informelles dépendra l'efficacité de l'action du nouveau ou de la nouvelle conseiller(ère) municipal(e).&nbsp;</strong></em><br>
    <br>
    <strong>Un Conseil Municipal… c'est quoi au juste :</strong><br>
    La principale compétence d'un Conseil Municipal c'est la gestion des affaires de la Commune (plus petite collectivité territoriale de l'hexagone, disposant d'une autonomie juridique et
    financière). En fait, un Conseil Municipal prend les décisions concernant la gestion communale, sauf lorsqu'un texte en charge spécifiquement le Maire ou une autre autorité administrative.<br>
    C'est pourquoi, le Conseil vote le budget communal, les taux d'imposition locale (taxe d'habitation, taxe foncière, taxe professionnelle, etc.), crée et supprime les emplois des agents communaux,
    autorise les acquisitions et les cessions des biens communaux, approuve les emprunts de la commune et accorde les subventions, fixe les tarifs des services communaux et du stationnement sur la
    voie publique... Il adopte aussi les documents d'urbanisme (plan local d'urbanisme (PLU) ou la carte communale pour les petites communes), détermine l'implantation des écoles primaires et
    maternelles publiques...<br>
    Concernant son fonctionnement, un Conseil Municipal est présidé par le maire. Ce dernier est chargé d'exécuter les décisions du Conseil Municipal, est élu, ainsi que ses adjoints, par le Conseil
    au scrutin majoritaire uninominal. Enfin, le Conseil Municipal doit se réunir au moins une fois par trimestre.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Importance d'un budget municipal :<br></strong>Pour participer au vote d'un budget communal, il est important de bien connaître les grands postes de ce dernier, les origines des fonds et
    les différentes affectations…<br>
    *Entrées : Impôts et Taxes, Dotation de l'Etat et du Département, divers…<br>
    *Sorties : coût de fonctionnement, postes d'investissement (voirie, parking, école, remboursement de la dette, travaux divers…).&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Adapter la forme au fond… et à l'ambiance du Conseil :<br></strong>Comprendre ce qu'est un Conseil Municipal et son fonctionnement est une chose.<br>
    Trouver la bonne façon d'y présenter les projets, d'y formuler des désaccords, etc. en est une autre.<br>
    En effet, parfois le simple fait qu'un nouvel arrivant, dans l'opposition ou dans la majorité, exprime au mauvais moment un désaccord pour une question de forme peut être perçu et rapporté comme
    un désaccord sur le fond.<br>
    Ce genre de situation peut miner la crédibilité que doit acquérir tout nouveau conseiller, surtout s'il est classé "jeune"… Cela s'apprend...<br>
    En fait, on peut recommander à tout nouveau candidat à une élection municipale de participer avant les élections à différentes sessions municipales (surtout celle concernant l'analyse et le vote
    du budget).<br>
    En effet, cela lui permettra de se familiariser avec les formalités administratives d'un conseil, les différents documents de travail et les différentes façons d'intervenir et leurs
    conséquences...<br>
    Enfin, même si on suit de près les affaires municipales, même si on connaît le fonctionnement d'un Conseil Municipal, il ne faut pas oublier de s'armer de patience pour être toujours prêt à
    découvrir ce nouveau milieu, à connaître les collègues conseillers (qu'ils soient d'un bord ou de l'autre) et à apprendre avec humilité…&nbsp;<br>
    <br>
    <em>Hautetsi izan nahi duen orori,<br>
    gomendatzen zaio,<br>
    hauteskundeak aintzin,<br>
    herriko kontseiluko bilkuretan<br>
    parte hartzea.<br>
    Bereziki aurrekontuaren<br>
    lantzeko eta bozkatzeko<br>
    bilkuretan!<br></em><br>
    <strong>Titto Betbeder,<br>
    Donamartirin hautetsi<br>
    <img height="106" alt="Alda-16---Titto-Betbeder---2007-4-14D.JPG" src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-16---Titto-Betbeder---2007-4-14D.JPG" width="100" key=
    "fafe33a26740f5f9fb5cd7ed9dbab095"><br>
    <br>
    "Baikorki inplikatu erabaki gune guzietan eta gure proposamen eta erabakien nundik norakoak behin eta berriz esplikatu molde ahal bezain pedagogikoan!"</strong><br>
    "Azken urteetako esperientziak erakutsi digu "aurrekontu batzordean" parte har-tzea oso inportantea dela segur izaiteko adostutako lehentasunak behar den bezala konduan hartuak izanen direla. Ber
    denboran jakin behar da konpromisoak egiten edo basoak erdi beteak ikusten parekoekin zubiak atxikitzeko eta komunikazioa maila baikorrean egon dadin. Kasu batzutan guhaurek proiektua aurrera
    eramaitean baino gehiago indar biltzen du proposamen batek konbentzitu dugun bitartekari batek haren defentsa hartzean.<br>
    Azkenik Herriko Kontseiluan sartzeak balio handia du: proposatzen direlarik gauza batzuk molde eraginkor batean, ai-tzinamenduak lor daitezke. Adibidez, proposatua eta onartua izan zen: Hego
    Euskal Herriko beste herri batekin senidetze lanen bultzatzea; herriko kontseiluetarako gomitak, bilkuren bildumak, herriko logoa,...&nbsp; bi hizkuntzetan egitea,... Gauza ttipi batzuk beharba
    baina ondorio konkretuak sortzen dituztenak"<br>
    <br>
    <em>“En faisant usage de la pédagogie,<br>
    des mesures ayant<br>
    des conséquences concrètes<br>
    peuvent être prises<br>
    par un conseil municipal :<br>
    acceptation d’un jumelage<br>
    avec un village du Pays Basque Sud,<br>
    bilinguisation<br>
    de tous les communiqués<br>
    &nbsp;de la mairie, etc.”<br></em><br>
    <strong>Panpi Olaizola<br>
    Ezpeletan hautetsi</strong></font></font>
  </p>
  <table style="width: 146px; height: 150px" cellspacing="1" cellpadding="1" width="146" border="1">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <img class="" height="142" alt="Alda-16---Panpi-Olaizola.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-16---Panpi-Olaizola.jpg" width="142">
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table><font size="2"><br>
  <strong><br>
  <font face="Verdana">“Hautetsi bizia”</font></strong><br>
  <font face="Verdana">“Hautetsi izaitearekin, herriko bizia beste begi batekin ikusten duzu. Erabakien mekanismo guztia bizi duzu, eta ohartzen zira gauza sinplerik ez dela eta alde guztieri kasu
  eginez aitzina egin behar dela. Nere ustez, hautatua zirenean kudeatu behar dituzun gaien aniztasunak, herritar guztien alde lan egiten ikasten dizu.<br>
  Ainitz ikasten duzu, erabakietan parte hartzen duzu, zure boza eta zure ideiak entzun arazteko parada duzu zuzenean gehiengoan edo oposizioan izan arren. Noski, denetan bezala, proiektu baten
  gauzatzeko araberako denbora eta inplikazioa behar duzu eman.”&nbsp;<br>
  <br></font><font face="Verdana"><em>“Quand on est élu,<br>
  on voit la vie municipale<br>
  &nbsp;d’un autre oeil.<br>
  On voit qu’il faut avancer<br>
  en faisant attention<br>
  à toutes les facettes<br>
  &nbsp;d’une proposition traitée.”<br></em><br></font><font face="Verdana"><strong>Erik Etxart<br>
  Izturitzen hautetsi</strong><br>
  <img height="112" alt="Alda-16---Erik-Etxart2.jpg" src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-16---Erik-Etxart2.jpg" width="100"><br>
  <br>
  <strong>“Lehenik herriko etxeetako esperientzia bildu!”</strong><br>
  Ene herri hautetsi kargua urte batez baizik ez nuen bete ; halere hona gogoeta pare bat.<br>
  Lehenik kargu horren ontsa betetzeko beharrezko dela herriko etxeetako esperien-tziaren biltzea ekarpen egiten hasi baino lehen. Hots ikasteko gogoa funtsezkoa dela.&nbsp;<br>
  Bigarrenik, eta herrietaz haratago, uste dut gero eta gehiago, miltanteek, hautetsi ardurari esker, berez udaletako eskumenetan ez diren gai edo aldarrikapenei indar gehiago emaiten ahal dutela.
  Gogoan ditut udalbiltza, gai sozio-ekonomikoak, kulturalak, ekologia. Garrantzitsuena ez baitaiteke politikari profesionalen eskuetan soilik utz.</font></font><br>
  <font face="Verdana">“</font><em><font face="Verdana">Pour bien remplir sa fonction<br>
  d’élu municipal,<br>
  &nbsp;il est indispensable<br>
  de bien connaître<br>
  le fonctionnement d’un conseil municipal.<br>
  Grâce à leur fonction d ‘élu,<br>
  les militants peuvent donner&nbsp; plus d’écho à leur revendication dépassant<br>
  les compétences municipales :<br>
  udalbiltza, thèmes socio-économiques, etc.”<br></font><br></em>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2007 12:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7f05af384c47bb4d83b165696234dcd4</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-10652394-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Etre élu pour persuader plus de monde!"]]></title>
        <link>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-12332998.html</link>        <description><![CDATA[
  <p align="justify"></p>
  <table style="width: 105px; height: 98px" cellspacing="1" cellpadding="1" width="105" border="1">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <img height="90" alt="Alda-22---Jakes-Sarraillet.JPG" src="http://idata.over-blog.com/0/48/57/45//Alda-22---Jakes-Sarraillet.JPG" width="100">
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table><font face="Verdana"><em><strong><br>
  <br>
  Jakes Sarraillet, conseiller municipal de Lakarri depuis 2001<br></strong></em><br>
  <strong>L'utilité et l'efficacité de la&nbsp; réflexion et de l'engagement des militants abertzale dans les lieux de décision.<br></strong><br>
  <br>
  <strong><font style="background-color: #c0c0c0">Jakes a 46 ans et a été militant actif&nbsp; de la gauche abertzale&nbsp; durant une quinzaine d'années au sein d'EMA puis d'AB.&nbsp;<br>
  A cette époque il habitait sur la côte, et il lui était plus facile de suivre&nbsp; de près le quotidien du mouvement abertzale.<br>
  Depuis dix ans, une opportunité professionnelle lui a permis de faire un retour aux sources. Ainsi, il habite à 115 km de la côte, à Lakarri (village&nbsp; de 135 habitants).<br>
  En 2001 il est devenu conseiller municipal de Lakarri.<br>
  Il répond aux&nbsp; questions d’Alda! sur son expérience de militant élu.</font></strong></font>
  <p align="justify">
    <font face="Verdana"><strong>Qu'est-ce qui vous a amené à vous présenter sur une liste électorale ?</strong><br>
    A l'époque où je militais au sein d'EMA nous avions bien vu qu'il fallait occuper tout l'espace politique, y compris l'espace électoral. Ainsi, le choix avait été fait de prolonger notre
    engagement militant en participant tout naturellement aux différentes élections. J'avais même eu l'occasion de me présenter (sans succès) sur une liste d'ouverture à l'occasion des élections
    municipales de Guéthary.<br>
    D'autre part, avec l'expérience on note aussi que les périodes d'élection sont aussi très favorables à la mise en place et à l'organisation de groupes de travail et de réflexion... Il est plus
    dur de les maintenir actifs entre les élections.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Quelles sont les caractéristiques d'un conseil municipal de village ?<br></strong>L'action du conseil municipal est surtout tournée vers la gestion du quotidien du village.<br>
    Notre conseil municipal est composé de 11 personnes dont le maire. Dans le cas de Lakarri, l'actuel maire a monté une liste ouverte durant la campagne de 2001, en faisant le tour du village et en
    proposant à différentes personnes (j'en faisais partie) de s'impliquer dans la gestion municipale.<br>
    Nous gérons un budget communal (fonctionnement et investissement) d'environ 160 000€. Dès que vous faites les entretiens municipaux nécessaires (maintien des routes, des 3 églises et du fronton)
    les marges de manœuvre sont minces.<br>
    Enfin, nous nous réunissons 5 à 6 fois par an.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Existe-t-il des domaines dans lesquels l'action d'un ou d'une abertzale peut changer la donne ?</strong><br>
    Tout comme Lakarri, les 159 communes d'Iparralde reçoivent des demandes de subvention de différentes associations.<br>
    Ici nous avons chaque année de 20 à 30 demandes de subvention. Elles peuvent être d'organismes luttant contre telle ou telle maladie et implantée sur toute la France mais aussi d'associations
    locales (Xiberoko Botza, Ikastolak, etc.).&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Korrika<br></strong>En 2003, quand le Conseil Municipal a eu une proposition faite par l'AEK de participer à la Korrika en achetant un kilomètre (pour 150€), nous avons eu de nombreuses
    discussions au sein du conseil municipal. J'ai dû expliquer en long et en large ce qu'était AEK, la Korrika, etc. pour que le Conseil accepte de mettre au vote l'achat du kilomètre. Nous avons eu
    6 voix pour, 3 contre et 2 abstentions… C'était la première fois que Lakarri participait à la Korrika ! Deux ans plus tard, le kilomètre a été acheté tout naturellement !<br>
    Petite anecdote : les conseils municipaux de village ne se réunissant pas forcément tous les mois, les associations doivent veiller à faire parvenir leur demande de subvention avec suffisamment
    d'avance pour laisser le temps à la commune de se prononcer.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Laborantza Ganbara</strong><br>
    Un projet comme Euskal Herriko Laboran-tza Ganbara a eu un très bon accueil à Lakarri. Les arguments en faveur de l'agriculture paysanne, durable ou respectueuse de l'environnement passent très
    bien et l'aide municipale de cette année à EHLG a été votée à nouveau, en dépit de la décision du Préfet.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Le foncier</strong><br>
    Le travail concernant le thème du foncier, qui a été mené par Abertzaleen Batasuna permet à tout militant abertzale élu dans des lieux de décision de mieux comprendre les dossiers et les enjeux
    liés. A Lakarri, nous avons eu à une époque deux "bordes" que leurs propriétaires ont commencé à aménager&nbsp; en maison... sans autorisation. L'action aber-tzale n'a pas été sans effet dans les
    décisions de la mairie qui a mis fin à ce mouvement (près de 50 “bordes” étaient ainsi potentiellement transformables !). Toute transformation de "borde" en maison entraînant des aménagements
    municipaux (voirie) obligatoires de la part de la mairie… la commune a décidé de prendre le taureau par les cornes et de construire un lotissement en spécifiant les conditions d'accès aux 4 lots
    (habitation à l'année (et non résidence secondaire comme les “bordes”), etc.).&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Formation et expérience</strong><br>
    Les abertzale ayant déjà une formation et une expérience militante conséquente, ils contribuent au bon déroulement de réunions où tout le monde n'a pas la même culture de la discussion et de la
    participation !&nbsp;<br>
    <br>
    <strong>Quelle recommandation donneriez-vous à un(e) futur(e) candidat(e) ?<br></strong>Pour motiver le ou la futur(e) candidat(e) je dirai qu'il est indispensable de se retrouver dans les lieux
    de décision. A l'extérieur d'un conseil municipal un désaccord ou une désapprobation,&nbsp; du militant non élu, n'a pas le même poids qu'à l'intérieur, quand le militant est élu. Il en est de
    même pour l'écho dont bénéficie tout projet abertzale appuyé par un conseil municipal. En effet, tout projet porté ou appuyé par un conseil municipal est censé représenter l'intérêt général des
    citoyen(ne)s de la commune.<br>
    D'autre part, un élu doit être prêt à être régulièrement consulté par ses concitoyens.<br>
    Enfin, une fois élu, il est très important de se préparer à être adjoint au maire(*). En effet, le maire et ses adjoints communiquent ou se réunissent de façon presque hebdomadaire.<br>
    Pour mieux connaître le fonctionnement municipal et pour être en condition d'agir plus efficacement autant être prêt à assumer ce rôle.&nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    ***<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <em>(*)Adjoint au Maire :<br>
    *Définition :<br>
    Il représente le maire et la commune après avoir été élu par le conseil municipal.&nbsp;<br>
    * Compétences :<br>
    -Connaître le système administratif<br>
    -Savoir gérer un budget<br>
    -Savoir coordonner une équipe<br>
    *Activité :<br>
    Il est rattaché à un domaine particulier comme la jeunesse et les sports ou la culture. Il peut également être nommé premier adjoint. Il s'occupe de la planification de travaux ou d'aménagements,
    coordonne la création d'événements dans la commune ou met en place et assure le suivi des budgets.<br>
    *Qualités :<br>
    -Etre à l'écoute et avoir une aisance relationnelle<br>
    -Etre disponible et actif<br>
    -Aimer sa commune et avoir envie de la représenter</em></font>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2007 00:34:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ebde6244e7768e3ee5c0832b490d96f9</guid>
                <category>Herriko etxetako hauteskundeak - Municipales</category>        <comments>http://www.mrafundazioa-alda.org/article-12332998-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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